À goûter, siroter...

24/05/2016

à boire...

Le mot saké désigne toute boisson alcoolisée. Le nihonshu étant l’alcool de riz bien connu des Occidentaux. Il en existe de plusieurs variétés : tokkyū (spécial), ikkyū (1re catégorie), nikkyû (2e catégorie). Les connaisseurs apprécient le junmaishu (nature), le ginjō-zukuri (le plus pur) et lekarakuchi (saké sec). Le shōchū est une eau de vie qui se boit chaude ou glacée avec du citron. Autre boisson nationale : la bière plutôt légère et typée (Asahi, Kirin, Ebisu). Les blancs de Yamanashi sont les seuls réputés pour leur qualité. Bien souvent le vin est composé de 95 % de mélanges de vins d’importation et de seulement 5 % de vin local. Pourcentage suffisant pour obtenir l’appellation « vin japonais ».

à manger...

La cuisine japonaise est extrêmement variée. C’est essentiellement une cuisine de saison. Les Japonais voyagent parfois uniquement pour goûter les produits d’une autre province. Son objectif premier n’est pas de modifier le goût des ingrédients, mais bien de les mettre en valeur sans épices pour révéler leur parfum et leur nuance propre. Un soin particulier est porté à leur présentation délicate et harmonieuse. Les aliments sont finement coupés, taillés pour être tenus entre les baguettes et appréciés à leur juste valeur.

Le riz est omniprésent à tel point que les termes qui désignent le riz cuit (gohan, meshi) ont aussi le sens de « repas ». Viennent ensuite les nouilles de riz, de blé noir ou de froment. Algues, végétaux cultivés ou sauvages (racines et fougères) sont toujours très appréciés en dépit de l’engouement pour une cuisine fast food étrangère. Soupes et nouilles se déclinent en une infinité de recettes régionales. La marmite de la cuisine familiale est le nabe-ryōri, un mitonné de légumes dont les ingrédients varient selon les régions. Les tsukemono sont des pickles de légumes qui accompagnent tous les repas. Le kaiseki ryōri est constitué d’un ensemble de plats raffinés de diverses origines assez coûteux.

Chaque restaurant propose une cuisine spécifique :
Izaka-ya : une sorte de bistrot proposant une cuisine familiale
Taishū-sakaba/ryokan : taverne proposant des plats traditionnels
Tachiguisoba-ya : comptoirs à nouilles que l’on trouve fréquemment dans les gares où l’on mange debout.
Kaiten zushi-ya : restaurant de sushis pourvu d’un tapis roulant. Il suffit de se servir au passage des plat dont le prix est convenu en fonction de la couleur de l’assiette.

bizarre, bizarre...

Nattô : ce soja fermenté gluant à une forte odeur de fromage, mais il a très peu de goût.
Umeboshi : prune séchée très acide dont les Japonais raffolent.

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