Camagüey

05/11/2015

Aux portes de l’Oriente, la troisième ville cubaine, dont le centre historique a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2008, est une étape agréable entre les villes coloniales du centre et Holguín. Celle qui s’est d’abord appelée Santa María de Puerta Príncipe a été fondée en 1514. Le bétail aux XVIe et XVIIe siècles, puis la canne à sucre à partir du XVIIIe siècle, lui ont valu d’être l’une des cités les plus opulentes de l’île. Pour s’en convaincre, il suffit de flâner dans ses ruelles irrégulières bordées de maisons couleur sucre d’orge, de déboucher sur l’une de ses places pavées ou de pénétrer dans l’une de ses nombreuses églises pour en admirer les retables. Au milieu d’un carrefour ou dans la fraîcheur d’un patio, on croise parfois la bouche béante de jarres en terre cuite qui servaient autrefois à recueillir l’eau de pluie, et ont fait de Camagüey, la ciudad de los tinajones (la cité des jarres). À l’ombre de l’église éponyme, la petite place del Carmen a un charme incroyable. Des statues grandeur nature des habitants s’adonnant aux tâches quotidiennes récréent le passé des petites gens : vendeurs à la sauvette et métiers disparus.

Musique, danse, littérature… la ville a toujours favorisé les arts. À la tombée de la nuit, les bars et terrasses de la calle República vibrent aux sons de la traditionnelle trova camagüeyana ou des plus dansantes salsa ou rumba. Camagüey est aussi l’hôte de l’une des compagnies de danse les plus talentueuses de l’île. Si vous passez par la ville en novembre-décembre, ne manquez pas d’admirer ses danseurs au Teatro Principal lors du festival annuel de Danse.

Le plus Comptoir des Voyages

Passer une nuit au cœur du centre historique de la ville. 

Nous on adore

Déambuler le soir dans la calle República, aux terrasses animées par les groupes locaux.

Retour haut
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus, cliquez ici.