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Le guide

À bouquiner, à regarder en Sardaigne

Pages de Sardaigne

Braises de Grazia Deledda (1905)

Lauréate du prix Nobel de littérature en 1926, l’écrivaine sarde dépeint dans ce roman les troubles de l’enfance et de la jeunesse et la campagne sarde. Les deux sont intimement liés puisqu’il s’agit de l’histoire d’Anania, un jeune garçon qui vit ses premières années et jusqu’à l’âge adulte dans les montagnes de Sardaigne. Enfant illégitime dans une société très traditionnelle, il est abandonné par sa mère à l’âge de sept ans devant la porte de son père. Ce dernier l’élèvera et le fera travailler dans les champs. Parti à Rome pour étudier, le jeune homme est hanté par son île natale et décide de revenir aux origines pour retrouver sa mère. Une quête tourmentée et bercée par la campagne sarde, chaude et rassurante.

Pays d’ombres de Giuseppe Dessi (1993)

Dans une Sardaigne de la fin du XIXe siècle et du début du XXe, un jeune Sarde élevé par une mère seule, hérite de la maison et de l’oliveraie de l’avocat du village. Et c’est pour son plus grand bonheur, car dès son plus jeune âge, Angelo est amoureux des arbres. Dessi, un des « ressuciteurs » de la littérature sarde, raconte son île natale avec fougue et précision. Son tempétueux personnage se bat contre la déforestation et pour la justice sociale, dénonce la mainmise d’une Italie trop centralisée qui ne voit en la Sardaigne qu’un réservoir de bois. Un fervent plaidoyer écrit par un amoureux de l’île qui nous plonge également dans la beauté silencieuse des arbres et des forêts. Rares sont les auteurs qui ont si amoureusement conté la Sardaigne.

L’or sarde de Giulio Angioni (2003)

Un enfant disparaît à Fraus, petit village de Sardaigne. Rien de tel pour alimenter les rumeurs les plus folles et faire resurgir les superstitions les plus sombres. Le garçon est enfin retrouvé au fond d’un puits, violé et assassiné. L’enquête démarre et le suspect idéal est trouvé : Mariano, un accordéoniste homosexuel qui se suicide en prison. Le maire de la ville, convaincu de son innocence, décide de mener l’enquête à sa manière et découvre une face cachée de sa chère Sardaigne dans les galeries d’une mine de talc désaffectée. Mafia, trafics divers et pervers, accointance avec l’État italien et les banques. Le maire de Fraus dévoile une réalité troublante, très éloignée de la Sardaigne pastorale et calme de surface. 

La maison à droite de celle de ma grand-mère de Michaël Uras (2018)

Une véritable déclaration d’amour pour la Sardaigne. De retour sur son île natale en raison d’une grand-mère sur le point de mourir, le héros du roman, jeune traducteur, se laisse emporter dans des relations et découvertes qui le rattachent toujours un peu plus à la Sardaigne. Il retrouve son village aux couleurs criardes et non loin d’une crique magique. Mais aussi sa mère rancunière et son père silencieux. L’auteur joue ici aux équilibristes entre l’écrasante mélancolie qui n’a d’égale que la chaleur sarde et l’espièglerie insouciante du quotidien. Entre légèreté et tristesse, chaque ligne de ce roman est imbibée de Sardaigne.

La Sardaigne à l’écran

Bandits à Orgosolo de Vittorio Seta (1961)

Primé au festival de Venise, ce chef-d’œuvre du cinéma italien a été filmé en totalité dans les montagnes et collines de Barbagia. C’est l’histoire d’un berger qui est injustement accusé d’un vol et d’un meurtre de gendarme et qui, au lieu de chercher à se disculper prend la fuite dans les collines du Supramonte avec son jeune frère. Le film dépeint la solitude, l’injustice et la solidarité humaine dans une Sardaigne authentique. Le réalisateur avait pour ambition de raconter cette vie pastorale si méconnue.

Le Fils de Bakounine de Gianfranco Cabiddu (1997)

Le film retrace une page d’histoire de la Sardaigne des années 1930 avec un personnage iconoclaste : Antoni Saba, cordonnier prospère de Guspini en Sardaigne. À travers une sorte d’enquête sur le personnage, on découvre un anarchiste (d’où le nom de Bakounine !), une victime du fascisme italien et un amoureux de liberté. Mais surtout un pan de l’histoire contemporaine de la Sardaigne, marquée par la volonté d’autonomie et les luttes sociales des mineurs. Cabiddu a porté au grand écran des sujets douloureux et pas si lointains, une première dans le cinéma sarde. 

L’arbitro de Paolo Zucca (2013)

Le noir et blanc annonce le ton décalé et loufoque du film. Une histoire de football avec une bonne dose de dérision. L’Atletico Pabarile, un club de troisième division aux performances médiocres, enchaîne les échecs et ne parvient pas à décoller. Matzuzi, un joueur local qui revient à sa Sardaigne natale, va renverser la vapeur. Avec lui, l’équipe gagne et atteint enfin le succès tant espéré. Mais tout cela, c’est sans compter sur la mafia et les magouilles du coin. C’est tout un système sportif qui est ici tourné en dérision avec une mise en scène qui feint le drame et le sérieux, jusqu’au ridicule. Un film plein d’humour et de tendresse pour la Sardaigne.

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