À goûter, siroter....

24/02/2014

À BOIRE…

Ne consommez ni eau du robinet, ni glaçons. Contentez-vous d’eau minérale en bouteille capsulée et ce même pour vous brosser les dents !

Si l’on vous propose un “Nescafé”, vous obtiendrez une version édulcorée de l’expresso. Le “café turc” se sert à la demande et avec un peu d’attente. Avant de le préparer, les serveurs vous demanderont le dosage de sucre que vous souhaitez. Le sucre est mélangé à l’eau et au café avant cuisson. Il peut être consommé sade (sans sucre), orta (sucré) ou sekerli (très sucré). Laissez le marc se déposer au fond de la tasse avant de le boire, toujours à petites gorgées.

Le thé (çay) est une boisson très populaire consommée tout au long de la journée. Servi dans de petits verres, il se boit très sucré au terme une longue infusion. Les Turcs ont pour habitude d’en offrir aux visiteurs en guise de bienvenue. Il provient le plus souvent de la région de Rize. On trouve depuis peu des thés à la pomme, mais leurs arômes sont synthétiques.
Les bières les plus courantes sont de marque Efes et Tuborg. Les bières étrangères sont commercialisées dans les grands hôtels.

Les bons vignobles ne manquent pas en Turquie. Si deux marques dominent (Doluca et Kavaklidere), on trouve en Cappadoce des viticulteurs affûtés cultivant des cépages locaux.
L’aslan sütü ou “lait de lion” plus connu sous le nom de raki se boit en apéritif ou au cours des repas. Cette eau de vie anisée se déguste plus ou moins diluée dans de l'eau glacée.

À MANGER…

Comptant parmi les gastronomies les plus appréciées au monde, la cuisine turque mêle plusieurs influences. L’héritage ottoman perdure mais de nombreuses spécialités culinaires intègrent des ingrédients venus d’Asie ou d’Occident. C’est à Istanbul que cette fusion est la plus créative.

Les traditionnels mezze sont déclinés à l’infini et les dénombrer est impossible. Les kebap, brochettes de viandes grillées, ne sont pour les Turcs qu’une manière commode et rapide de s’alimenter.

Les soupes servent de hors-d’œuvre à la plupart des repas en lieu et place des mezze à l’origine réservés aux repas de fête.

Enfin, le pain reste l’aliment de base. Considéré comme une nourriture divine, il connaît de multiples variantes : simit, pide ou gözleme…

Les spécialités régionales se composent d’ingrédients locaux et d’épices communs à toute la Turquie. La viande, assez chère, demeure un aliment apprécié dans la plupart des régions. L’Anatolie centrale et le sud-est étant réputé pour la qualité de son bétail.

Les légumes servis avec un composé d’huile d’olive, citron ou vinaigre sont omniprésents. Ils se servent en saumure en Anatolie centrale.

Dans la région de Marmara, viandes, poissons sont accompagnés en abondance de légumes et de fruits, tandis que dans la région égéenne, les herbes, la figue et le raisin, l'huile d'olive mettent en valeur les produits de la mer.
En Anatolie centrale, les céréales, le riz et le boulgour (blé concassé) sont plus fréquents que les légumes et les épices plus corsés.
C’est à l´est, que les produits laitiers, les céréales et les plantes sauvages sont les plus usités. Le maïs, l´anchois, le chou et les haricots sont cuisinés sur les plaines agricoles de la mer Noire.

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