Nos coups de cœur dans les îles

20/05/2016

Prolonger le plaisir sur les îles Coco et Félicité

L’île Cocos, classée réserve naturelle en 1996 est belle par nature : plages de sables blancs, rochers de granit adoucis par l’érosion, couverture végétale intacte… mais ce sont ses fonds de platier qui attirent les passionnés de la plongée avec tuba : colonies de coraux, poissons tropicaux, petits requins font le show. La balade aquatique se prolonge aux abords de l’île Félicité où les tortues de mer se joignent au ballet des poissons. Plongées organisées par Comptoir des voyages sous réserve des conditions météo.

Faire un stop à Alphonse

L’archipel Alphonse qui compte parmi les plus éloignés de Mahé, comprend deux atolls, Saint François et Alphonse, une perle d’1,74 km2 ! L’océan et son cortège de merveilles (dont des gorgones géantes), ses poissons merveilleux et ses coraux, ses dauphins compagnons des nageurs comptent parmi les motivations pour se rendre dans ce bout du monde pourvu depuis 1990 d’un hôtel de luxe.

Écouter la nature s’éveiller à Frégate

Parfaitement isolée, loin des routes maritimes et des grandes îles, Frégate a conservé une forêt digne d’intérêt. Essences endémiques et indigènes se partagent le territoire, abritant quelque 2 200 tortues débonnaires. L’île appartient au Frégate Island Private qui mène depuis plusieurs années un programme de développement durable : le potager de 120 variétés de légumes, fruits, épices et herbes fournit 80 % des besoins de l’île ; les eaux usées y sont recyclées à 95 % et les dépenses énergétiques réduites.

S’initier à la pêche à Aldabra

Inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1982 et réserve Ramsar, l’atoll d’Aldabra est sans doute le plus mythique d’entre tous. C’est aussi le plus sauvage et le plus protégé. Ce joyau est constitué de 46 îles, autant de perles pour le plus grand atoll surélevé au monde. 120 000 tortues, une immense colonie de phaétons à brins rouges, des oiseaux migrateurs à foison et des terres couvertes de mangroves. Un rêve accessible seulement à 900 visiteurs chaque année et aux scientifiques qui veillent à son destin. 

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