Le parc marin de Sainte-Anne

14/09/2018

Bien que situé à quelques encablures de Victoria (15 minutes en bateau), le parc national de Sainte-Anne parvient à préserver un écosystème précieux pour la planète entière. Né en 1973, il est l’un des premiers espaces préservés de tout l’océan Indien. Son chapelet d’îles aux plages de rêve n’est jamais uniforme. À chacune sa personnalité, sa végétation et sa faune. La plus grande à qui le parc doit son nom (2 km2) est aujourd’hui privatisée, mais elle fut le havre des premiers habitants européens. À proximité, l’île aux Cerf ou l’île Moyenne se visitent, l’une pour ses plages, l’autre pour ses tortues imbriquées. La richesse des prairies marines du parc a fait sa réputation. Près de 150 espèces de poissons sillonnent à travers les coraux. Murènes, raies, labres évoluent solitaires ou en bancs et semblent familiers des amateurs de snorkeling. Le zancle cornu appelé aussi paraha tore en Polynésie est remis à l’eau par les pêcheurs locaux qui lui prêtent un caractère sacré. Ce poisson reconnaissable à sa nageoire dorsale longue et fine est connu de tous les petits, puisqu’il incarne un personnage du Monde de Nemo. Les meilleures périodes pour observer la faune marine sont celles où les vents se calment (octobre à mars). Le sable très fin des fonds ne vient pas alors troubler la vue.

Le plus Comptoir des Voyages

Avec palmes et tuba, sillonner un monde du silence peuplé d’une faune sous-marine bariolée.

Nous on adore

Le vol tout en majesté des raies peuplant les fonds marins du parc. 

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