Nos coups de coeur côté Nature

10/10/2014

LA LANGUE DE BARBARIE

Longue bande de terre de 30 km de long et culminant à 7 mètres de hauteur, la langue de Barbarie surplombe le fleuve Sénégal pour s’évanouir dans l’océan Atlantique. Filaos, palmiers, acacias offrent un refuge bienvenu aux milliers d’oiseaux migrateurs venus des terres glacées d’Europe du Nord. Un parc national éponyme et à proximité la réserve de Gueumbeul préservent ce site magnifique et deux îlots fluviaux. Dans les eaux sablonneuses, poissons et tortues ont installé leurs frayères.

LE LAC ROSE

La salinité de l’eau du lac Rose est dix fois plus élevée que celle de l’océan. De sorte que, comme dans la mer Morte, tout y flotte ! Connu également sous le nom de lac Retba, ce lagon fermé par un cordon dunaire se teinte de reflets rosés. Cette teinte, qui fit sa célébrité, provient d’une cyanobactérie. Elle produit les jours de vent un pigment rouge lui assurant une protection contre la concentration de sel. La récolte artisanale s’y pratique toujours, les hommes brisant la croûte de sel sous l’eau, les femmes la faisant sécher et blanchir sur les rives. Les jours où souffle l’harmattan, le sel brassé produit une mousse à partir de laquelle on obtient la fleur de sel.

L’ACCRO-BAOBAB

Face à la réserve de Bandia, l’Accro-baobab de Popenguine promet de vertigineuses sensations. Suspendus aux branches de ces arbres majestueux, plusieurs parcours s’offrent aux valeureux aventuriers qui suivent, de ponts de singe en voies d’escalade, celui qui convient à leur envie (et à leur forme). À l’arbre le plus imposant du monde revient le privilège d’accueillir la tyrolienne la plus grande du monde avec ses 311 m de long ! Un parcours miniature est réservé aux enfants de 4 à 10 ans.

LE VILLAGE DE SIMAL

La presqu’île de Simal s’ancre à la terre par une digue. Un fait unique dans le delta du Siné-Saloum. 2 000 Sérères musulmans se sont installés sur les rives d’une lagune d’eau claire, prairie de mammifères marins. Les îliens poursuivent un mode de vie rural typique fait d’agriculture (en hiver), de pêche et de cueillette des mollusques. En complément, les hommes quittent d’un “seul homme” le village pour la saison de la pêche au gros de Casamance ou de Guinée. De fait, il ne reste alors que des femmes au village. Maîtresses des lieux et des productions originales, elles animent un centre artisanal réputé.

Retour haut
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus, cliquez ici.