Nos coups de cœur côté Culture

02/10/2014

LES MARCHÉS DE DAKAR

À Dakar, chaque quartier a son caractère et chaque marché ses spécialités. Le marché Kermel surnommé par les Dakarois “marché des Toubabs” est très fréquenté par la population française expatriée. Ce bâtiment gracieux, reconstruit à l’identique après un incendie, est couvert en façade de splendides mosaïques. Le plus vivant et cosmopolite est le marché Sandaga, une vaste ruche où l’on trouve de tout : des fruits aux dernières innovations technologiques. Le plus ethnique est sans nul doute le marché malien pourvu en encens et bijoux. Le marché Tilène et ses lots de gris-gris est le plus ésotérique. Le plus roots est sans doute le marché “ HLM ”.

LE FESTIVAL DE JAZZ À SAINT-LOUIS

Archie Shepp, Gilberto Gil, Femi Kuti, Richard Galliano… et des dizaines d’autres talents ont arpenté depuis 22 ans le quai des Arts de Saint-Louis à l’occasion du festival de jazz. Créé par une poignée de jeunes gens, en hommage à Pape Samba Fall dit Mbâ, l’événement a immédiatement rencontré son public et ses promoteurs auprès de musiciens renommés. Sa programmation s’enrichit à chaque session et il existe aujourd’hui un festival “off” et un festival “in”. Il teinte l’atmosphère de Saint-Louis d’une ambiance afro-américaine, superbe revanche de la vie sur l’histoire des migrations entre ces deux continents.

LE MUSEE THÉODORE MONOD

Élevé à Dakar dans les années 1930 pour devenir la résidence du gouverneur, il symbolise la première initiative coloniale en faveur de la reconnaissance de la culture sénégalaise. Les architectes avaient en effet pour mission de chercher une typologie proche de l’architecture peule (Tombouctou). Il accueille aujourd’hui le musée Théodore Monod, qui fut le premier directeur de ce musée d’art africain hors norme. On peut y voir de spectaculaires reconstitutions de scènes traditionnelles et d’excellentes collections d’art et d’artisanat africain.

L'ATELIER GUI-GUI

Les tableaux de sable ou l’art du petit grain… Si vous ne les connaissez pas, rendez-vous à l’atelier Gui-Gui sur l’île de Gorée. Vous y découvrirez une technique originale décrite avec bonheur par Gaston. Le tableau est réalisé sur une surface préencollée à la sève de baobab. Le peintre laisse couler le sable entre ses doigts de manière régulière en suivant un tracé. Les sables de teintes différentes proviennent de plusieurs régions et pays limitrophes. Autrefois réservé à l’histoire des lignées familiales, cet art est aujourd’hui librement régénéré par des thèmes actuels.

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