Le parc du Djoudj

13/10/2014

Halte ultime des oiseaux migrateurs après la traversée du Sahara, le parc national du Djoudj occupe l’une des zones de transition cruciale entre l’Afrique équatoriale, le désert et la côte atlantique. Cette oasis de 16 000 hectares marque l’embouchure du fleuve Sénégal et du Gorom. Au cœur de la savane sèche peuplée d’acacias, de tamaris et de dattiers du désert, le Djoudj cumule tous les biotopes des zones humides.

Ici, lacs, mangrove, marigots, massifs de roseaux et puits de vases constituent des réservoirs inépuisables pour une avifaune spectaculaire : 1,5 millions d’oiseaux sédentaires et 3 millions d’oiseaux migrateurs donnent au parc le statut envié de 3e réserve ornithologique du monde. Elle comptabilise 350 espèces (pour 660 sur tout le Sénégal) : une foule d’échassiers et de passereaux, aigrettes, oies de Gambie, marabouts, anhingas, ibis sacrés, tantales ibis, de très nombreux canards aux plumages chatoyants…

Les chiffres cependant valent peu face aux impressionnants vols de pélicans et de flamants roses, devant l’élégance bravache du héron goliath pouvant atteindre 1,40 m, ou la noblesse d’un aigle pêcheur. Une vingtaine d’espèces d’animaux sauvages côtoient cette avifaune bruissante : la savane abritant gazelles, phacochères, varants ou singes.

La pirogue demeure le moyen idéal pour traverser les méandres du fleuve, gagner les différentes zones de peuplement des oiseaux, glisser à travers les roselières. La découverte des tribus de cigognes noires sur les eaux miroitantes fait oublier les levers matinaux. 

Le plus Comptoir des Voyages

Naviguer en pirogue entre mangrove, massifs de roseaux et puits de vases, réservoirs inépuisables d’une spectaculaire avifaune.

Nous on adore

Le ballet des millions d’oiseaux, plus de 350 espèces dans le Djoudj.

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