Géographie et environnement

15/09/2014

GÉOGRAPHIE

Pays de l’Afrique subsaharienne, le Sénégal est de taille modeste si on le compare à ses deux voisins le Mali et la Mauritanie. Il bénéficie en revanche d’une géographie aux multiples facettes. Un vaste plateau couvre l’essentiel de sa superficie. Il va s’inclinant d’est en ouest emportant avec lui les fleuves Siné et Saloum. Le fleuve Sénégal qui dessine une large boucle de 600 km constitue la frontière avec le Mali (par son affluent la Famélé) et la Mauritanie. Malgré tout, le pays demeure bas et sableux, aride et son climat sahélien ne lui épargne ni les sécheresses, ni les attaques poussiéreuses du vent du désert, l’harmattan.

Le littoral, à l’exception de la presqu’île volcanique du Cap-Vert, est bordé de rubans de sable sur 531 km. Les estuaires des trois fleuves sénégalais constituent des réserves essentielles en eau et biotopes fertiles habités depuis la nuit des temps.

FAUNE

Rares sont les pays pouvant comptabiliser autant d’espèces d’oiseaux. Migratrices ou sédentaires, elles peuplent les estuaires et le littoral. Plusieurs parcs nationaux dont le Parc du Djoudj et l’île aux Oiseaux permettent de les admirer au plus près.

La grande faune africaine décimée depuis fort longtemps est peu à peu réintroduite dans les parcs et réserves. Il en est ainsi des girafes de la réserve privée de Bandia. Les éléphants, rarissimes, se concentrent dans les forêts du Niokolo-Koba. Parmi les habitués des lieux : hyènes rayées, élands de Derby, cobe de Buffon, phacochères, chacals ou hippopotames sont visibles ainsi que les colonies de singes.

FLORE

L’implantation des espèces suit la courbe du climat qui, de sahélien au nord, devient tropical au sud. La forêt occupe cependant 30 % des terres pour 20% de terres agricoles. La steppe désertique et la savane sont dominées par les acacias, le jujubier et le baobab. Des spécimens de cet arbre emblématique du pays pourraient être vieux de 1 000 ans. Autre géant : le fromager appelé aussi kapokier, qui peut atteindre 60 m de haut.

Les deltas des fleuves en façade atlantique abritent quantité de palétuviers, roseaux et plantes des marais.

C’est en Casamance qu’explose la flore tropicale ; palmiers, arbres à fruits, essences nobles (teck, acajou du Sénégal).

ENVIRONNEMENT

L’agence Comptoir des voyages a obtenu en 2009 la certification ATR (Agir pour un tourisme responsable). Ce label délivré par l’AFNOR garantit le respect d’un certain nombre de règles en faveur du développement durable. Elles s’incarnent dans les choix très concrets de nos prestataires, dans la préservation des cultures locales et la juste répartition des retombées économiques de notre activité aux populations locales. Le certificat est validé tous les ans à la suite d’un audit.

Nous vous invitons à prendre vous aussi les mesures nécessaires pour que votre voyage soit profitable à tous et respectueux de l’environnement.

- Emportez avec vous les déchets qui ne sont pas recyclés dans le pays.

- Soyez économes dans votre consommation d’eau, quelles que soient les ressources du pays.

- Utilisez avec modération et bon sens les systèmes de climatisation.

- Si vous randonnez, respectez les tracés des sentiers. Abstenez-vous de récolter les fleurs, les fossiles ou les pierres des chemins.

Le Sénégal a longtemps tiré de larges profits de sa pêche côtière et de hauts fonds. Mais les ressources halieutiques sont aujourd’hui en baisse sensible. La surexploitation, l’érosion marine, la dégradation des écosystèmes marins ont précipité la diminution des effectifs et certaines espèces ont totalement disparu. L’extraction excessive du sable pour le BTP fragilise les côtes, l’océan grignotant sur les terres. Des îles sont en passe d’être englouties par la montée des eaux. Des campagnes de reboisement du littoral visent à contrer l’érosion marine.

Également très menacées, les forêts font l’objet depuis 1990 d’un plan visant à lutter contre leur disparition programmée. Des projets internationaux envisagent de reboiser de vastes territoires (Saint-Louis à Djibouti soit 7 000 km) mais les initiatives locales sont nombreuses et souvent fructueuses, les communautés rurales ayant depuis 1998 la responsabilité de leur couvert forestier. Ces dernières se montrent d’ailleurs souvent plus efficaces au quotidien que les vastes projets plus difficiles à mettre en œuvre. Les particuliers développent des projets d’éco-tourisme un peu partout au Sénégal. Ils sont particulièrement actifs dans le delta du Siné-Saloum et en Casamance.

L’Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS) tente tant bien que mal de rassembler les pays traversés par le fleuve (Mauritanie, Mali, Guinée, Sénégal) autour d’un projet commun de protection et de gestion de la ressource (agriculture, production d’énergie, navigation).

Les espaces protégés représentent 11 % du territoire sénégalais, réserves ou parc nationaux inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco.

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