Santé en Russie

28/08/2017

Vaccins obligatoires

Aucune obligation vaccinale.

Paludisme

Absent, mais le risque d’affections transmises par morsures de tique (encéphalite à tiques, maladie de Lyme) nécessite, en été, une protection efficace (répulsifs et vêtements couvrants) contre ces insectes dès que l’on sort des villes.

Vaccins conseillés

Comme toujours et partout, il est important d’être protégé contre :
- diphtérie, tétanos, poliomyélite ;
- hépatites A et B ;
- coqueluche (dont la réapparition chez les adultes, même en France, justifie la vaccination pour tout voyage) ;
- pour les enfants surtout, rougeole et, éventuellement, rage.

Autres risques

Les risques de toxi-infections alimentaires (typhoïde, salmonellose, hépatite A) sont importants, même à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Les règles habituelles de leur prévention doivent être observées : aliments cuits et consommés chauds, boissons capsulées (eau, en particulier).
La prostitution et son cortège de maladies sexuellement transmissibles doivent strictement interdire tout rapport non protégé.
Les grands oiseaux migrateurs traversent de nombreuses provinces russes et l’épizootie de grippe aviaire y est présente. Aucun cas humain n’a été décelé, mais les règles de protection doivent être observées (ne jamais manipuler un oiseau malade ou mort).
En cas de séjour en forêt ou de randonnée estivale, le risque de maladies transmises par morsure de tique justifie une surveillance et une protection rigoureuses : recherche quotidienne de l’insecte sur la peau et extraction avec une pince à épiler ou un tire-tique (s’assurer que la tête ne reste pas incrustée dans la peau) ; protection des jambes par des pantalons couvrants et utilisation d’un répulsif pour les parties découvertes. La vaccination, qui ne protège que contre l’encéphalite à tiques, n’est proposée que pour des séjours professionnels prolongés en zone à risque. Le traitement antibiotique n’est justifié qu’en cas d’inflammation locale.

Infrastructure

Si, pendant de nombreuses années, la qualité des structures médico-chirurgicales n’était pas au niveau de celle de la médecine elle-même, le fossé est désormais comblé, tant dans le privé que dans le public.
En cas de nécessité, il sera indispensable d’être guidé par la compagnie auprès de laquelle on aura souscrit une assurance ou par les services de l’ambassade de France.

Si, après leur lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida : écrire au Docteur Michel Adida
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