À bouquiner, regarder…

21/08/2017

PAGES RUSSES

Contes populaires russes de Afanassiev. Ils sont tous là, de Vassilissa la très sage au tsarévitch Ivan, en passant par l’effroyable baba yaga. Partez à leur rencontre et à la découverte de ce trésor populaire.

Les Nouvelles de Pétersbourg de Nicolas Gogol (1842). Le compagnon indispensable pour partir à la rencontre de Saint-Pétersbourg, ville que l’auteur a observée avec minutie et qui le fascinait.

La Défense Loujine de Vladimir Nabokov (1930). Écrit en russe, le roman est inspiré de la vie de Curt von Bardeleben, un grand joueur d’échecs qui se donna la mort en 1924 et dont l’histoire n’a retenu que la célèbre défaite face à Steinitz.

À la Voltaire de Vassili Axionov (2005). L’auteur imagine que la correspondance entretenue entre la tsarine Catherine II et Voltaire débouche sur une rencontre. Parfait pour plonger dans la Russie impériale et la philosophie des Lumières.

Limonov d’Emmanuel Carrère (2011). De poète soviétique aux allures punk, Limonov devient un leader politique nationaliste au début des années 2000. Portrait de ce loser magnifique et d’une Russie déliquescente.

REGARDS SUR LA RUSSIE

L’Enfance d’Ivan de Andrei Tarkovski (1962). Ivan se souvient : il a eu une enfance heureuse, mais la guerre détruit son bonheur familial. Pour se venger, il s’engage dans l’armée et manifeste son courage lors de missions dangereuses.

Soleil Trompeur de Nikita Mikhalkov (1993). Été 1936, Sergueï Petrovich Kotov, se détend à la campagne, bientôt rejoint par Dimitri. Gai et musicien, ce dernier séduit tout le monde. Agent du NKVD, Dimitri est pourtant venu arrêter Kotov.

La Reine des neiges de Lev Atamanov (1957). Hans n’a plus aucune émotion depuis qu’un éclat du miroir de la Reine des Neiges s’est fiché dans son cœur. Son amie Gerda fait tout pour le sauver. Un film d’animation magnifique et fidèle au conte.

L’Île de Pavel Lounguine (2006). Le père Anatoli, ancien marin qui, après avoir trahi son ami pendant la Seconde Guerre mondiale, s’est échoué sur une petite île où des moines l’ont recueilli, a acquis une réputation de sainteté.

Comment je m’appelle de Niguina Saïfoullaeva (2014). Olya et Sasha, 17 ans, arrivent en Crimée pour faire la connaissance du père d’Olya, Sergei. Angoissée, Olya propose à Sasha d’échanger leurs identités afin de retarder cette première rencontre.

Retour haut
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus, cliquez ici.