17/10/2016

Rivale de Prague jusqu’au XVIe siècle, la ville a prospéré grâce à ses mines d’argent, elle fut surnommée « le coffre-fort du pays ». Les revenus issus de la mine participèrent à l’essor de toute la Bohême. Cette opulence a trouvé ses symboles dans les monuments religieux : l’église Saint Barbe, patronne des mineurs, est une véritable prouesse architectonique est inscrite sur la liste du Patrimoine de l’Unesco ; la cathédrale de l’Assomption de la Vierge Marie et de Saint Jean le Baptiste de Sedlec, toutes deux inspirées des leçons du gothique. L’ancien bâtiment de la Monnaie, ancienne forteresse habillée d’un style néogothique au XIXe siècle, fut le lieu de résidence des rois tchèques dès 1300.

La monnaie qui était frappée ici, le Gros de Prague, demeurera longtemps une monnaie de référence en Europe Centrale. La fortune n’eut qu’un temps : les mines se tarirent au xvie siècle, leur exploitation étant stoppée à la guerre de Trente Ans. Rouvertes brièvement entre 1941 et 1991 pour en extraire du zinc et du plomb, elles sont aujourd’hui un lointain souvenir. Les journées de l’argenture royale qui ont lieu en juin font revivre Venceslas IV, sa cour et ses chevaliers du xive siècle.

L’ossuaire, propriété de la famille Schwarzenberg Orlika est unique au monde. La décoration de sa chapelle souterraine est constituée des os humains de 40 000 défunts exhumés de leur cimetière d’origine. Le présent (ou presque) émerge seulement dans la Galerie de la région de Bohême Centrale (GASK) consacré aux artistes tchèques de la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle.

Le plus Comptoir des Voyages

Un hôtel coup de cœur, tout droit sorti du Moyen-Âge !

Nous on adore

Une visite à l'ossuaire, l'impression de passer dans un monde parallèle.

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