16/11/2013

Entre Ottawa et la baie Géorgienne, l’Algonquin Provincial Park créé dès 1893, s’étale sur près de 8000 km² (un quart de la Belgique…). Il n’est traversé que sur 56 kilomètres par la route 60 reliant Pembroke à Huntsville et il incarne par son caractère sauvage le Canada de notre imaginaire.

Car c’est, entre collines et crêtes rocheuses, une immense région forestière boréale où se mélangent feuillus et conifères, rivières et lacs innombrables. La faune comprend les daims, castors, élans, oiseaux et… moustiques. Mais aussi ours noirs et loups.

S’il est sillonné de nombreux sentiers de rando, à parcourir à pied, et l’hiver à ski ou à raquette, il reste avant tout le pays du canot (le canoë en québécois), avec plus de 1600 kilomètres de voies canotables à défaut d’être toujours navigables. Ce qui implique de pratiquer le portage pour passer d’un cours d’eau à un autre, comme le faisaient jadis les employés des compagnies de fourrure.

Aussi indispensable qu’amusant ! Pendant votre autotour au Canada, le bonheur pur, c’est de combiner canoë et camping. Huit terrains de camping sont aménagés et il existe des sites primitifs, plus reculés. Arrêtez-vous au superbe Algonquin Visitor Centre pour être informés sur les conditions de vie sur place, les activités, la faune, la flore. Le musée Algonquin Logging raconte l’histoire de l’exploitation du bois et un camp de bûcherons en rondins reconstitué s’anime l’été lors du "jour du bûcheron".

Le plus Comptoir des Voyages

De nombreuses adresses pour y séjourner et notamment en formule économique à lisière du parc dans la petite ville de Hunstville, rare localité où l’on trouve de l’animation en soirée aux terrasses bordant la Muskoka. Organiser une expédition de canot et de camping au fin fond du parc avec un "outfitter" local.

Nous on adore

Faire du canoë avec du portage, comme les trappeurs de jadis, et faire du camping dans des yourtes ou des cabanes. 

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