11/06/2016

L’île volcanique évoque une pastille flottant sur l’océan. Elle se résume à moins de 8 km2 pour les terres, un récif frangeant la ceinture. Ourlée de plages de sable blanc, Rimatara est couverte d’arbres fruitiers, plantations de taros, pandanus et d’espèces endémiques rares. On la découvre à pied ou à vélo au gré des criques ornées de « féo », ces concrétions improbables de corail sculptées par le vent. Une halte s’impose à la baie des Vierges, où une piscine naturelle offre un bain rafraîchissant. On peut suivre les routes intérieures qui relient les villages d’Amaru, Anapoto et Mutuaura. Les espaces verdoyants sont le dernier refuge du lori de Kuhl. Les plumes de cet oiseau sacré servaient autrefois à la décoration des parures et objets des chefs de clan. Dans la baie naturelle de Mutuaura, un cimetière abrite des sépultures royales, tandis que le temple de 1857 témoigne de l’évangélisation des Polynésiens. 

Les habitants sont connus pour leur art du tressage et la préparation des feuilles de pandanus (fara pae’ore), les colliers en coquillages (pupu) aux mille et une nuances et la fabrication du monoï. C’est dans l’art subtil de la sculpture sur bois que s’épanouissent les artistes de l’archipel des Australes. La culture maraîchère et la brasserie d’une bière locale à base de fruits sont une autre des activités des îliens. Elles sont menées collectivement, les femmes se réunissant sur les plages pour les collectes de coquillage, les hommes dans les champs. On ne sera donc jamais éloigné d’une rencontre amicale, d’une fête patronale.

Le plus Comptoir des Voyages

Partager le quotidien des habitants de cette île préservée du tourisme.

Nous on adore

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