21/06/2016

Quiconque pense à un voyage en Polynésie voit se dessiner le lagon de Bora Bora ! Raflant tous les suffrages, classée par certains « plus beau lagon du monde », cette merveille naturelle résulte de la disparition progressive du volcan originel. L’île escarpée cernée par un récif de corail serait « la première née »  selon la traduction littérale de son nom. Une seule passe permet d’entrer dans le lagon, tandis que sur les motu (îlots composés de débris coralliens) des lambeaux de forêts persistent entre les domaines des hôtels de luxe.

Bien que visitée par 100 000 personnes chaque année et nantie d’un aéroport, la commune bénéficie du pavillon bleu d’Europe pour la qualité de ces eaux. Sa politique active de développement durable paie puisque l’eau potable est accessible à tous. L’île est la première productrice d’eau douce en France après dessalement de l’eau de mer, au prix cependant d’une grande consommation d’électricité. Elle s’appuie d’autre part sur des initiatives publiques telles que le traitement et le recyclage des eaux usées et des actions privées. Un centre d’accueil et de soins des tortues marines et des nurseries de corail, tous deux intégrés à des complexes hôteliers œuvrent à la sauvegarde de deux emblèmes naturels.

La perle du Pacifique reste en dépit de sa popularité un lieu à part. Le vaste lagon (78 km2) est peuplé de poissons multicolores (clown, trompette et perroquet, raie léopard, requins citrons, varangue ange), peu farouches et bien visibles en plongée, en apnée ou en bateau à fond de verre.

Le plus Comptoir des Voyages

Dormir sur un motu pour la vue enchanteresse sur le mont Otemanu.

Nous on adore

Profiter du lagon de Bora Bora du pont d’un catamaran.

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