À bouquiner, regarder...

28/05/2016

Il existe bel et bien une littérature polynésienne francophone. Elle émerge dans les années 1970 concomitamment à la renaissance de la culture mao’hi. Si certains auteurs privilégient le tahitien comme Henri Hiro ou Turo Raapoto, d’autres voient dans l’utilisation du français le moyen de faire connaître la culture polynésienne, d’autres enfin maîtrisent mieux le français que le re maohi. La dimension orale n’est jamais absente des œuvres romanesques ou poétiques. En témoigne L’île des rêves écrasés de Chantal Spitz ou les poèmes de Yannick Raoulx. 

Les éditeurs de la métropole se montrent plus frileux que les éditeurs polynésiens qui proportionnellement publient plus de nouveautés ! Aussi, lorsque vous serez sur place, entrez dans les librairies et demandez conseil.

Deux auteurs ont trouvé un public élargi : Alex W. Du Prel avec Le Bleu qui fait mal aux yeux et Rai Chaze avec Contes imaginaires de Tahiti.

Avant de partir, plongez-vous dans les classiques : Taïpi de Herman Melville, les récits de voyage de Bougainville à Bernard Moitessier ou pour aller au plus court L’esprit des Lieux de Tristan Savin, recueil de textes des plus grandes plumes de Denis Diderot à Somerset Maugham.


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