À bouquiner, regarder

15/09/2017

Pages polonaises

Polococktail Party de Dorota Maslowska (2004)

Ce roman à la fois sombre et cocasse déroule le monologue d’un banlieusard surnommé « le Fort ». On plonge avec ce récit halluciné au cœur de la Pologne postcommuniste où la jeunesse déjantée cherche à fuir ses psychoses à coups d’amphétamines et de virées en boîtes de nuit.

Contes de Galicie de Andrzej Stasiuk (2004)

De sa plume précise et élégante, l’auteur esquisse le portrait des habitants d’un village du fin fond de la Pologne. Ivrogne, conducteur de tracteur, retraité se croisent ici, d’une nouvelle à l’autre, et composent l’histoire collective d’une campagne polonaise égarée entre deux régimes.

La petite Fille au manteau rouge de Roma Ligocka (2005)

En 1993, Roma Ligocka assiste à une projection de La Liste de Schindler, de Steven Spielberg. La célèbre scène où une petite fille en manteau rouge traverse le ghetto dévasté est pour elle un déclic : des souvenirs refoulés depuis cinquante ans remontent à la surface.

Marzi de Marzena Sowa (2008)

Récit du quotidien d’une petite fille dans la Pologne communiste des années 1980. La spontanéité du texte et la nostalgie des souvenirs rappellent Marjane Starapi et son Persépolis.

La belle Jeunesse de Marek Hlasko (2012)

Entre cynisme et autodérision, ce récit autobiographique du « James Dean polonais » esquisse ce que c’était d’avoir vingt ans en République populaire de Pologne dans les années 1950, à une époque où le pays avait tout d’un « camp de concentration sans barbelés ni chiens ».

Regards sur la Pologne

L’Homme de fer de Andrzej Wajda (1981)

Été 1980. Winkiel, un journaliste, est contacte pour effectuer un reportage sur la grande grève qui paralyse les chantiers navals de Gdansk. Sa mission consiste, en fait, a recueillir des informations sur Maciek Tomczyk, considéré comme un meneur.

Le Hasard de Krzysztof Kieslowski (1982)

Witek, 24 ans veut quitter Lodz et commencer une nouvelle vie, ailleurs. Alors que le train s’ébranle, il s’élance, sans savoir qu’a ce moment précis, sa vie peut prendre trois orientations radicalement différentes.

Le Pianiste de Roman Polanski (2002)

Récompensé par une pluie de prix, dont la Palme d’Or du Festival de Cannes, le Pianiste raconte de façon poignante la vie de Władysław Szpilman, pianiste juif polonais, à Varsovie pendant la Seconde Guerre mondiale.

Ida de Paweł Pawlikowski (2013)

Tout en subtilité, ce film en noir et blanc à l’esthétique épurée raconte l’histoire d’Ida, jeune orpheline très pieuse dans la Pologne des années 1960. Sur le point de prononcer ses vœux, elle est encouragée par la Mère supérieure à rencontrer une tante jusqu’alors inconnue, seule famille qui lui reste. Ida découvre alors la vie hors du couvent, hors du silence. Poignant !

Ligne d’eau de Tomasz Wasilewski (2013)

Kuba est un jeune nageur prometteur, en couple depuis deux ans avec la belle Sylwia, et très lié à sa mère Ewa… Mais sa vie lisse et tranquille s’effrite lorsqu’il rencontre Michal. Kuba se sent alors tiraillé entre la pression de ses proches et ses sentiments naissants pour le jeune homme.

MinoPolska 2 (2015)

Un programme de cinq courts métrages d’animation polonais des années 1960.

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