Nos petits secrets sur la côte Pacifique

24/06/2016

île de Palomino

Dans la baie d’Horadada, face à Lima, l’île de Palomino constitue une alternative à la visite des îles Ballestas. La terre d’élection de nombreux oiseaux dont l’urubu à tête rouge ou l’huîtrier noir abrite aussi des colonies de lions de mer. L’expérience ne se limite pas à une observation depuis l’embarcation, puisqu’il est possible de nager à proximité de ces géants qui peuvent atteindre 300 kg. L’expérience est unique, les lions de mer communiquant par rugissements et nageant en troupeaux…

Huanchaco

À quelques kilomètres de Trujillo, la station balnéaire de Huanchaco attire essentiellement des vacanciers péruviens. Les pêcheurs du village utilisent encore les caballitos de totora, frêles canoës faits de roseaux tressés ou barques plus imposantes. Huanchaco accueille plusieurs compétitions internationales de surf, dont le Mondial de longboard. L’atmosphère y est donc festive, restaurants et bars s’animant particulièrement le week-end. Pour jouer les prolongations après les bains de mer, une promenade sur le quai el muelle ou un détour par l’église de la Vierge de Perpetuo Socorro s’imposent. Il faut assister depuis le promontoire du sanctuaire au coucher du soleil sur l’océan.

Iquitos

Port amazonien du caoutchouc au XIXe siècle, Iquitos attire les migrants de tous les pays et de tous les continents. La cité qui compte aujourd’hui 400 000 habitants est tout entière tournée vers le fleuve qui conditionne les déplacements, le commerce, le transport des marchandises et des voyageurs, l’approvisionnement en poissons et légumes qui seront réceptionnés au marché du quartier de Belén, un melting-pot hétéroclite d’habitations fluviales et de radeaux. La jungle n’est pas loin, elle se découvre depuis le fleuve Amazone ou les ríos Nanay et Itaya.

musée Larco Herera

Fondé par Rafael Larco Hoyle, pionnier de l’archéologie péruvienne, le musée Larco a d’abord vu le jour à Chiclín en 1926 avant d’être transféré à Lima en 1950. Plusieurs collections se sont additionnées à celle initiale de l’archéologue pour former un ensemble exceptionnel parfaitement mis en scène dans ce musée rénové. On peut retenir la parure en or chimú, l’aryballe avec insectes aquatiques inca, les textiles de Paracas ou encore un vase décoré (dualité cuspinique) sur la même face d’une gueule de félin et d’un visage humain. 

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