26/06/2016

Le littoral péruvien se résume à une bande de déserts côtiers. Elle s’étend sur 2 300 km puis au-delà dans le désert chilien d’Atacama. Cet étrange configuration aux pieds des versants de la massive cordillère des Andes est due à la conjonction de l’anticyclone du Pacifique Sud et du courant de Humboldt venu de l’Antarctique. Tous deux créent pendant la « saison sèche » une forte humidité, mais repoussent les précipitations loin de la côte. Les eaux de cette côte, tempérées, sont un vivier de plancton fort apprécié par les cétacés et bien d’autres espèces marines.

D’Ica à Nazca, les dunes se succèdent parfois relayées par une lagune où l’on peut observer les mammifères marins (Réserves de Paracas et San Fernando). Dans la réserve nationale de San Fernando, otaries, loutres marines et 13 espèces de cétacés (baleine à bosse, baleine bleue, rorqual, orque) s’observent sans difficulté.

Partout, des traces multiples témoignent d’une occupation millénaire. À Chincha, les tombes de Mora et la Huaca la Centinela sont issues de la culture chincha mais les archéologues n’ont pas résolu les mystères des géoglyphes de Nazca et Pampas de Jumana. Sur 450 km2, de gigantesques gravures tracées dans le sol représentant des animaux ou des végétaux, des créatures fantastiques ou des lignes pourraient provenir de la culture paracas (800 av. à 200 apr. J.-C.). Des sources orales interprétées par les scientifiques laissent supposer que ces géoglyphes suivraient les chemins des eaux souterraines et des rigoles créées par les pluies. Ainsi, une légende locale dit que le condor vole au-dessus de la montagne juste avant les pluies ; le géoglyphe du colibri, quant à lui n’apparaît qu’après les pluies diluviennes en été.

Le plus Comptoir des Voyages

Faire du sandboard ou du buggy sur les dunes de Huacachina.

Nous on adore

S’offrir un survol des mystérieuses lignes de Nazca. 

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