À bouquiner, visionner...

05/06/2017

À lire

Samarcande 1400-1550, Collectif dans la collection Autrement
Pour redécouvrir la ville de Tamerlan au-delà du mythe. Passionnant !

Vers Samarcande, de Bernard Ollivier
Le tome 2 de la trilogie d’un journaliste à la retraite parti marcher sur les Routes de la soie. Paru en 2001, un récit sensible en même temps qu’une évocation des grandes heures de l’Asie centrale.

La Montagne éternelle, de Mamadali Mahmoudov
L’Oqqoya est une montagne magique qui veille sur l’Ouzbékistan. Ce roman d’un écrivain ouzbek raconte le quotidien de petites gens au XIXe siècle : une fresque foisonnante.

Contes du chemin de fer, de Hamid Ismaïlov
Un livre construit à la manière des Mille et une nuits, fascinante galerie de portraits des clients de l’auberge d’une petite gare. Une plongée ethnographique qui débute au moment de la Seconde guerre mondiale dans un Ouzbékistan alors soviétique.

Mille et un jours en Tartarie, de Lyane Guillaume
Un récit polyphonique sur des femmes d’hier et d’aujourd’hui, célèbres ou anonymes, comme une histoire en creux du pays. De Bibi, femme de Tamerlan, à Tamara Khanoun, première danseuse ouzbèke à s’être produit sur scène.

Le Pèlerin de Samarcande, de Geoffroy Moorhouse
Un voyageur anglais sur les Routes de la soie au moment où l’Union soviétique éclate. Un récit plein d’humour et de poésie.

L’ombre de la Route de la soie, de Colin Thubron
Le dernier grand périple du génial écrivain-voyageur, de Xian à Antioche l’Ouzbékistan. Une intensité exceptionnelle.

À regarder

Suyunchi de Melis Abzalov
Ce film met en scène une vieille femme vivant dans un village ouzbek alors que le pays est sous férule soviétique, dans les années 1930.

40 days of silence de Saodat Ismailova. Présenté à la Berlinale en 2014
Ce premier film aborde la difficulté de la vie rurale des femmes ouzbèkes.

Osmondagi Bolalar 1 et 2 de Zulfiqor Musokov
Traduction du titre : « les garçons dans le ciel ». Une comédie ouzbèke déjantée ! 

P.S. de Elkin Tuychiev
Quand la privation de libertés conduit à la folie. En multipliant métaphores et énigmes, le film est une source de questionnement.

The Lead de Zulfiqar Musakov
Un récit psychologique autour des répressions staliniennes, grand prix au festival du film de Tashkent

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