A goûter, siroter...

26/11/2014

À BOIRE…

Si l’eau minérale est plutôt rare et donc chère, on vous servira systématiquement un verre d’eau bien fraîche avant le repas en guise d’apéritif et de signe de bienvenue avant la prise de commande. Précisez no ice (sans glace) avant qu’il ne soit trop tard… 

Si les restaurants familiaux ne disposent pas toujours d’une licence pour la vente d’alcool (le bar, interdit aux mineurs – l’âge varie selon les états - est souvent séparé de la salle de restaurant), vous pourrez en revanche goûter aux multiples sodas distribués en Amérique. L’ice tea plus ou moins sucré est un grand classique.

Les bières américaines et mexicaines sont très différentes les unes des autres. À ne pas confondre avec la root beer, boisson gazeuse et sucrée. Mieux vaut éviter les sodas Dr Pepper ou Mountain Dew. Goûtez aux productions des micro-brasseries qui se sont multipliées un peu partout. …

En ville, les bars proposent toujours un choix varié de cocktails, à vous de vous laissez séduire par les noms, souvent originaux.

Si l’on trouve des vignobles dans pratiquement tous les états américains aujourd’hui, les vins de Californie et de l’Oregon sont reconnus dans le monde entier. Ils sont servis dans les vrais restaurants. Avec 100 cépages différents, la plupart importés d’Europe et de France en particulier, la Californie produit 90 % des vins américains.

À MANGER…

Au restaurant, les plats sont très copieux. Quand plusieurs options vous sont proposées, n’optez pas forcément pour le King Size ! Partout, le doggy bag s’impose et vous évite (juste en théorie) de faire les courses pour le pique-nique du lendemain !

Le lunch est un moment à savourer en famille en testant les buffets all-you-can-eat. Les salades sont souvent gargantuesques mais le choix est infini et les sauces variées.

Vous n’échapperez pas au hamburger ni aux steaks. Profitez des saveurs mexicaines ou cajun qui épicent la cuisine du sud-ouest. 

De la cuisine amérindienne, vous pouvez retenir les tortillas de maïs frites à garnir de sucre ou d’épices. Nous n’avons pas vraiment aimé le fry bread navajo, un petit pain frit, bien trop gras selon nous et assez indigeste…

Les restaurants locaux ont un caractère heureusement moins lisse que les fast food de chaînes genre Taco Bell, Drive Inn, etc. même si le choix est souvent limité en rase campagne.

Laissez-vous tenter par les huîtres de Californie (même si la plupart des restaurants les lavent sous l’eau du robinet hélas…), le clam chowder (velouté de palourdes du Pacifique), les burgers de bison, les ragoûts (stew) de porcs ou d’autres viandes, …

Dans les grands centres urbains, vous trouverez quantité d’échoppes d’ice cream, qui agrémentent leur glace avec du yaourt et quantités de garnitures – toppings – très régressives proposées par quantités de food trucks dans les villes qui sont souvent autant de laboratoires en plein air (pour les meilleurs, consultez les réseaux sociaux).

BIZARRE, BIZARRE...

Commandez sans faiblir des Rocky Mountain Oysters. Contrairement à ce que le mot laisse à penser, ce ne sont pas des huîtres, mais des … testicules de veau !

Surnommés aussi prairie oysters, Montana tendergroins, cowboy caviar, swinging beef ou calf fires, les organes génitaux des bébés bœufs ont stimulé l’imagination des chefs aussi car il existe quantités de recettes : marinés dans une sauce piquante, frites en beignet, finement coupées en lamelles etc. Dans les festivals des Rocheuses ou aux rodéos, on peut encore les voir simplement posées sur un four par les cow-boys. Quand ça explose, c’est que c’est à point.

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