7 conseils pour se fondre dans le décor

11/11/2014

1
MAÎTRISEZ VOTRE VOITURE DE LOCATION

Les voitures proposées en location sont des automatiques, ce qui demande un petit moment d’adaptation, mais après tout, qui peut le plus, peut le moins. Les contrôles de vitesse sont fréquents, alors, attention aux indications de limitations, aussi (et surtout) sur les routes (que l’on croit) désertes.

2
VEILLEZ SUR VOTRE ALIMENTATION

Les Etas-Unis sont un pays où la nourriture est omniprésente partout, à tout moment, à tout prix. Deux choses sont importantes à savoir : 

- il faut éviter les restaurants avec service à table, comme en France, car ils sont onéreux en dehors des grandes chaînes comme Ihop, Dennys, Ponderosa et Applebees qui sont ouverts à toute heure et proposent, pour un prix raisonnable, service à table, bonne qualité, plats variés (et parfois la formule All You Can Eat).  

- les parts sont souvent plus importantes que chez nous, mais il n’est pas incorrect de demander le fameux "doggy bag" pour finir plus tard à la maison !

Le petit déjeuner ou breakfast est plutôt à prendre en dehors de votre hébergement. Il sera meilleur, plus consistant, moins coûteux. Le déjeuner ou lunch se prend de 11 h à 14h30.  A ces deux repas, s'ajoute le brunch le samedi et le dimanche. La mode est arrivée jusqu’à nous, on sait maintenant que c’est un repas qui se rapproche plus du déjeuner et qu’on prend  à partir de 10-11 h. Pour le dîner ou dinner, testez les "foods courts". Ce sont d’immenses lieux souvent installés au sein des centres commerciaux. Le client choisit sa nourriture à des stands qui proposent des cuisines différentes (italienne, chinoise, mexicaine...) et bon marché. Puis on s’installe à une table dans l'espace commun à tous les stands.

Pour les glaçons… restez prudents. Demandez vos boissons sans glace, remplissez votre glacière avec des sacs de glaçons qui sont en vente dans les stations services et dans les supermarchés. Et le tour est joué.

3
RESPECTEZ LE CIVISME DES AMÉRICAINS ET… L’ÉTIQUETTE

Ne ricanez jamais lorsque l’hymne national est joué, les couleurs nationales arborées ou amenées, ce qui arrive assez fréquemment.

Les Américains sont fiers de l’être, quelles que soient leurs origines.

Par ailleurs, vous le constaterez, aux Etats-Unis les gens ont en général un contact facile et décontracté. Donc ne soyez pas étonné qu’un inconnu engage la conversation…

A l’entrée des musées et des attractions, respectez les files d’attente, tout le monde est logé à la même enseigne. Patience.

Au restaurant, vous attendrez d’être placé (au besoin en donnant votre nom). Respectez votre interlocuteur, même en cas de problème ou de conflit (compagnie aérienne, restaurants, banques, loueur de voiture, personnel hôtelier, etc.). En voiture, arrêtez-vous pour laisser traverser les piétons même s’ils ne se sont pas encore engagés sur la chaussée. Mais quand le feu est au vert, avancez !

4
SACHEZ MANIER LES "GRATUITIES"

Attention, faux ami !  Gratuity signifie "pourboire" et par définition, il n’est pas gratuit, bien au contraire. Il faut savoir qu’aux USA, ni les taxes, ni le service ne sont inclus dans les prix. Ce qui oblige à un peu de calcul mental…Pour les taxis, il convient d’ajouter 15 à 20% à la note. Comme pour les bars et restaurants.

Dans les restos, ces "gratuities" étant en général ajoutées d’office pour un petit groupe de 6-8 personnes et parfois, honte à nous, lorsque les clients sont français, car nous avons très mauvaise réputation dans ce domaine (!). Donnez un pourboire aux porteurs des hôtels (au moins un dollar par bagage, davantage dans les grands établissements…), voituriers, chauffeurs, pompistes, guides en cas d’excursion (en ayant assez de billets de $1 en poche). Si le concierge d’un grand hôtel vous a rendu un service "en extra", vous le récompenserez plus grassement bien entendu.

Pour résumer, ayez toujours des petites coupures sur vous. Et souvenez-vous qu’on fait un tas de trucs avec 25 cents (parking, péage, pourboire, téléphone…).

5
ADOPTEZ LA "CALIFORNIAN WAY OF LIFE" !

Surnommée Golden State, la Californie possède un sens de l’hédonisme indéniable, même si l’expression fait un peu cliché…Son style de vie, envié de la planète toute entière ou presque, est décontracté et confiant, en dépit du Big One annoncé. Malgré ou à cause de cette menace, on profite au maximum de l’instant présent. 

Du soleil, car il brille toute l’année. De la vie, qu’on remplit de plaisirs. Des vagues, qu’on affronte en surf. Des poissons qu’on pêche dans l’océan. On sait qu’on peut faire une carrière ou acquérir une richesse plus vite qu’ailleurs. On sait qu’on peut devenir une star en un jour… Après l’or des années 1848 et le cinéma lancé dès les années 1920 à Hollywood, la Californie a trouvé d’autres sources de richesses, notamment le vin et les services groupés dans la Silicon Valley.

Ses villes principales sont très différentes l’une de l’autre. Los Angeles s’étire tout en longueur, sans vraiment de centre, avec des quartiers qui sont de vraies cités dans la cité. Venice, Sta Monica, Chinatown, Koreantown avec ses 160 000 habitants, et une ambiance cosmopolite bien représentative des Etats-Unis. San Francisco, qui possède, elle, un caractère plus européen. Son cadre naturel est exceptionnel, elle est une vraie ville d’avant-garde artistique, son atmosphère est très créative (et un peu bobo !), la tolérance est bien palpable, bref ce n’est pas un hasard si les mouvements gay, beatnik, hippie sont nés là-bas !

6
LES RÉSERVES ET LES POW WOWS

Les réserves indiennes sont des territoires “prêtés“ à leurs occupants (réservés par traité), mais qui restent propriétés des États. Il existe un peu plus de 300 réserves indiennes aux Etats-Unis, la plupart se situant à l’ouest du pays, dans des régions sans valeur agricole, ce qui historiquement a servi à mettre à l'écart les Amérindiens.

Les réserves sont des lieux de vie et il nous semble délicat d’aller les visiter comme des parcs d’attraction… Pour découvrir la culture “amérindienne“, assistez plutôt à un pow-wow, qui rassemble les membres éparpillés d'une ou plusieurs tribu(s). Ces grandes cérémonies festives sont pour la plupart ouvertes au public, moyennant un prix d’admission bien sûr. Certaines se tiennent dans les réserves, d'autres non. Elles programment des concours, des compétitions de chant, de jeu de tambour, de danses cérémonielles. La plupart des Amérindiens sont vêtus de leurs costumes de cérémonie complets.

Sachez que quelquefois les visiteurs peuvent participer à la danse ; qu’en général on donne quelques dollars au joueur de tambour ; que la photographie est habituellement autorisée sous réserve d’en avoir obtenu l’autorisation et que dans quelques cas, une petite gratification est attendue. Enfin, sachez que vous pourrez y acheter des objets d'artisanat amérindien, toujours proposés à la vente.

7
PARCS NATIONAUX, MODE D’EMPLOI

Y accéder : prix d’entrée et Visitor Centers

Les parcs et réserves naturelles de l'Etat fédéral américain sont soumis à un droit d’entrée "pour véhicule et passagers", droit qui varie de 0 à 50 dollars/parc mais se situe le plus souvent entre 10-20 dollars. Notre conseil ?

Acheter dès le 1er parc le très rentable "National Parks Pass" (80€), vendu à  l’entrée et payable en espèces de préférence (attention, ceci ne concerne par les parcs gérés par les Indiens)… Dans les parcs, les Rangers sont chargés de la maintenance, du maintien de l'ordre, de l'accueil, de l'information des visiteurs et, dans certains endroits sauvages, du sauvetage des imprudents ! Chaque parc comprend un Visitor Center. Y passer de 30 à 60 min permet d’obtenir un plan du parc, de se renseigner sur la flore, la faune, l’histoire de la terre et des humains, et de pouvoir choisir quels endroits on veut voir et à quelle heure, certaines vues ne valant qu'au soleil couchant, d'autres au levant.

Le VC comprend aussi un magasin, où sont vendus, cadeaux, cartes postales et souvenirs, mais surtout des cartes, guides, livres spécialisés dans la géographie et l'histoire locales et des produits utiles sur place (comme la citronnelle dans les marais !).

Combien de temps y rester ? Où dormir ?

Il faut savoir qu’aux USA, les parcs nationaux sont en général très grands ! Yellowstone, c’est 8 800 km2 et 600 km de routes goudronnées, Death Valley 13 400 km2 et 1000 km de voies, par exemple.

Beaucoup d'Américains y passent au minimum un week-end prolongé ou une semaine de vacances.

Dans l’enceinte du parc, on peut camper (les places, en nombre limité, doivent être réservées) ou dormir dans des lodges. A proximité, se trouvent des motels. Mais il n’y a pas de miracle, plus on est près, plus c'est cher, et moins on a de chances de trouver de la place en fin de semaine…

Les navettes gratuites

Afin de limiter pollution, embouteillages et parkings supplémentaires, les parcs très fréquentés limitent l'accès de certaines routes : des navettes de bus sont proposées aux visiteurs pour aller d'un point de vue à un autre en toute liberté. On monte et on descend où et quand on veut, aux arrêts officiels. Elles desservent le "Visitor Center" et, souvent, des hôtels proches de l'entrée principale. Souvent, un chemin parallèle à la route permet de rallier la station suivante à pied.

Les animaux et vous  

Dans certaines zones, les animaux sauvages ont trouvé dans les déchets, voire les repas des hommes, un moyen facile de se nourrir. Dans les parcs où vivent les ours, cela pose de réels problèmes de sécurité. Les déchets alimentaires doivent être déposés dans des poubelles métalliques spéciales, résistantes aux ours. Il est en outre strictement interdit de laisser de la nourriture ou des déchets d’alimentation sous une tente et même dans l'habitacle d'une automobile, les ours pouvant attaquer la voiture pour accéder à ce qui se mange ! 

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