Peuples et institutions

14/09/2014

POLITIQUE

Au pouvoir depuis 1970, le sultan Qabous bin Saïd Al Saïd mène une politique savamment dosée entre progrès démocratique et conservatisme. Tout en donnant une cohésion certaine à l’identité nationale, il applique toutefois une gouvernance autocratique. Rien de ce qui se passe dans le pays n’échappe à ses prérogatives : politique, économie, législation, défense du territoire… Des avancées notables marquent l’histoire récente d’Oman (droit de vote et éligibilité des femmes en 1994 ; élections au suffrage universel en 2003 par exemple).

ÉCONOMIE

Croissance : 5 %
Taux de chômage : 15 %
Déficit public : 7 % du PIB

Les ressources pétrolière et gazière constituent près de 80 % des recettes de l’État. Mais ses réserves limitées ont imposé au pays une diversification économique. Elle s’appuie sur : la production minière encore embryonnaire, l’industrie légère et les infrastructures de transport, le tourisme VIP ainsi que la pêche (2e pourvoyeur de richesses non pétrolières) et l’agriculture. Le sultan a récemment instauré une “préférence nationale” à l’embauche pour les entreprises publiques et dans certains secteurs comme le commerce du prêt-à-porter et les chantiers navals.

PEUPLES

Près de 82 % des habitants sont Omanais. Mais il est habituel de distinguer les Omanais des peuples venus du Golfe persique et implantés depuis fort longtemps. Les tribus de montagnards (Dhofar notamment) représentent également une branche à part dans le royaume. L’essentiel de la population étrangère est constituée de migrants indiens, bengalis et pakistanais.

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