Les plages de l'Est

29/09/2014

L’Est du Dhofar, de Salalah à Hasik, est dominé par les montagnes d’Al-Qara. Cette chaîne présente une succession de plateaux et de vallées creusées par les wadi qui irrigueront ensuite la plaine côtière fertile.

La végétation de type tropical se révèle à la saison des pluies particulièrement luxuriante, les torrents débordant de leur lit en cascades avant de s’épandre dans les lagunes. Sur les rives de la mer d’Arabie, à l’ombre des pentes, les plages édéniques bordées de cocotiers filent en bandes continues de sable fin et blanc, à peine interrompues par des cirques de falaises.

Le site naturellement riche et accueillant a abrité une des plus anciennes souches d’hominidés connus, il y a un million d’années. Puis il a été au néolithique le berceau de civilisations nomades traçant les premières routes du commerce. Les citadelles de Salalah (Al-Balid), de Mirbat ou les ruines de la cité de Sumhuram (iiie s. av. J.-C.) par leur magnificence témoignent de cette prospérité qui atteint son apogée à l’époque islamique.

Sous les Abbassides, dans tous les ports de la côte, l’encens s’échangeait à prix d’or contre des denrées venues du monde entier. Ce patrimoine historique de la “terre de l’encens” a été classé par l’Unesco à l’instar de l’oasis de Shisr. 

Conditionnée par les estuaires des wadi, la géographie du littoral constitue un formidable sanctuaire pour l’avifaune. La réserve de Rhori, qui se présente comme une succession de lagons, abrite des colonies riches en espèces d’oiseaux marins, tout comme l’archipel Al-Hallaniyat.

Le plus Comptoir des Voyages

Une halte à Khor Rhori/ Sumhuram en cours de route, un site archéologique apparemment occupé sur plusieurs millénaire, à compter de 3000 avant J.-C : vestiges épars, avec magnifique vue sur la lagune et l’océan. 

Nous on adore

Croiser les chèvres, dromadaires, vaches et autres ânes égarés le long de la route !  

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