Peuples et institutions

11/10/2015

POLITIQUE

Membre du Commonwealth, la Nouvelle-Zélande est une monarchie constitutionnelle sans constitution formelle. Un Gouverneur général représente la reine Élisabeth II. Il a pour charge, entre autres, de nommer et de destituer le Premier ministre. Ce dernier représente son parti lorsqu’il est majoritaire à la Chambre des représentants (système de représentation proportionnelle mixte). Le parlement est monocaméral, la Chambre des représentants comprend 120 députés élus pour 3 ans. La Cour suprême de Nouvelle-Zélande est la plus haute instance judiciaire.

ÉCONOMIE

Taux de croissance : 3,5 % (MAE, 2014)
Taux de chômage : 5,7 % (MAE, 2014)
Déficit public : 38,15 % du PIB (FMI, 2012)

L’économie essentiellement dépendante des exportations, s’est largement diversifiée depuis 25 ans. Tourisme (2e moteur de l’économie), production cinématographique, viticulture sont de véritables leviers. L’agriculture (7,4 % du PIB), l’industrie (25,5 %), les services (64,5%) ont largement bénéficié de l’ouverture du pays à l’économie mondialisée. 60 % de sa production agricole est réservée à l’exportation. L’Australie, les États-Unis et la Grande-Bretagne constituent le trio de tête des investisseurs étrangers, tandis que la Chine s’est affirmée ces dernières années comme son premier partenaire commercial.

PEUPLES

Si les Maoris (14,6 %) sont aujourd’hui minoritaires, il existe un réel métissage entre les Européens néo-zélandais (67,6 %), les Maoris et les îliens du Pacifique (6,9 %). Les populations asiatiques (9,2 %) qui se sont implantées plus récemment se regroupent essentiellement dans les métropoles. Auckland est une ville véritablement cosmopolite.

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