4 conseils pour se fondre dans le décor

11/08/2017
1

faire la coutume

La coutume constitue l’ensemble des règles qui régissent la société kanake. Si vous souhaitez séjourner auprès d’une tribu lors de votre voyage, il vous faudra respecter ces conventions de bienséance. La première d’entre elles est de « faire la coutume », c’est-à-dire d’accomplir un ensemble d’actes codifiés afin d’entrer dans le monde kanak. À cette occasion, vous demandez ainsi clairement à être accueilli et signifiez votre désir de voir s’engager un dialogue. « Faire la coutume » implique d’offrir un cadeau symbolique à vos hôtes : du tabac, un paquet de riz, un manou ou paréo, voire un billet de banque (de 500 ou 1000 CFP).

2

capturer le crabe de cocotier

Appelé ziliwa en drehu, le crabe de cocotier est un représentant emblématique de la faune calédonienne. Cet imposant arthropode terrestre (le plus gros du monde) est aussi très prisé pour sa chair savoureuse. Si l’envie vous prend d’y goûter, pourquoi ne pas pousser l’expérience un pas plus loin et « pêcher » vous-même votre dîner ? Pour cela, rien de plus simple. La méthode traditionnelle consiste à fixer une noix de coco ouverte sur un piquet. À la nuit tombée, le crabe de cocotier — à l’odorat très développé — se ruera sur ce festin providentiel. Il ne vous restera plus qu’à vous en saisir (en prenant garde tout de même à ses pinces redoutables). Bon appétit !

3

s’initier au cricket

Importé par les missionnaires protestants, ce sport anglais est très apprécié des Mélanésiens : chaque tribu de la Grande Terre ou presque à sa propre équipe. Ne vous étonnez pas cependant, le cricket local n’a aujourd’hui plus grand-chose à voir avec sa version d’origine… Mais quel meilleur moyen pour se mêler aux locaux que d’assister à un match ? Vous pourrez alors admirer les femmes kanakes vêtues de leurs robes mission traditionnelles et vibrer avec la foule animée de rires et joie. Et si vous êtes sportif, pourquoi ne pas vous essayer à la batte ? Divertissement assuré.

4

parler Caldoche

« Chérie, où sont mes tongs ? » Qu’avez-vous dit malheureux ! Cette petite phrase en apparence anodine vous catalogue immédiatement comme « Zoreil », c’est-à-dire comme une personne fraîchement débarquée de la métropole. Pour vous fondre dans le décor, adoptez le parler caldoche, le français mâtiné d’expressions locales des populations blanches installées en Nouvelle-Calédonie. Alors avant de chausser vos claquettes et de prendre le beusse jusqu’à la baille, jetez un œil à notre Lexique de survie. Tata !

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