Les villages tharus

30/06/2017

Principale ethnie du Teraï, les Tharus forment un peuple aborigène divisé en clans : les Dangoura Tharus, les Kathariya Tharus et les Rana Tharus, chacun avec ses spécificités culturelles. Il faut s’armer de patience et endurer les longues heures de trajet qui mènent aux portes des parcs nationaux de Chitwan et de Bardia pour les rencontrer. On y est généralement accueilli avec de grands sourires et une pointe de curiosité.

Ces communautés rurales, aux origines encore nimbées de mystère, vivent aujourd’hui de la culture du riz, de l’orge, du blé et du maïs. Elles élèvent aussi des poulets et des chèvres, parfois un peu de bétail. Mais elles se démarquent surtout par leurs techniques de pêche astucieuses et leurs larges filets traditionnels.

Oubliés aux confins du Teraï, entre prairies marécageuses et forêts tropicales, les Tharus font tout de leurs mains. Comme les petites maisons qui égrainent leurs villages, construites à partir de bambou, de glaise et de bouse de vache, surmontées d’un toit de chaume, et que le climat moite oblige à rebâtir régulièrement. Les femmes s’adonnent à la poterie, réalisent des peintures murales et arborent avec fierté les robes traditionnelles et chatoyantes que complètent de gros bijoux d’argent. Partir à la rencontre des Tharus, c’est découvrir un autre visage du Népal, tribal, rural, mais aussi incroyablement coloré !

Le plus Comptoir des Voyages

Séjourner dans un village tharu et partager la vie quotidienne de ses habitants.

Nous on adore

Pêcher les pieds dans l’eau avec des femmes tharus à la lisière du parc national.

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