15/06/2017

Deuxième ville touristique du Maroc après Marrakech, l’Agadir des grandes résidences hôtelières tourne le dos à l’Agadir industrielle, premier port de pêche du pays. Pour l’une, des plages de sable fin baignées de soleil 300 jours par an, pour l’autre l’impressionnante armada des bateaux de pêche, les conserveries de poissons et de fruits et légumes, les raffineries et cimenteries.

Au centre, l’Agadir des années 1960 entièrement reconstruite après un tremblement de terre qui détruisit radicalement l’habitat ancien. Des signatures de renom, Mourad Ben Embarek, Jean-François Zevaco, Élie Azagury ont donné à la ville (Nouveau Taborj) des édifices à la géométrie raide, aux toits plats et façades en moucharabieh de béton rectilignes…

La nouvelle Agadir tient un peu du manifeste d’architecture contemporaine, qui allie tradition arabe et modernisme occidental. Seuls témoignages de l’ancien Taborj du XVIe siècle, des ruines et des remparts adossés à une colline. Rien du port saadien du XVIe siècle dont l’activité s’arrêta brutalement un siècle plus tard au profit d’Essaouira.

D’ici partent toutes les routes vers le Sud et l’Anti-Atlas. Les villes côtières montrent en s’approchant de la Mauritanie un visage toujours plus saharien. Tarfaya et Laayoune ont été restituées au Maroc en 1975 après la mythique Marche verte. Revendiquant ce territoire réclamé par les Sahraouis (sous gouvernement espagnol), 350 000 Marocains venus de tout le royaume gagnèrent à pied la frontière du Sahara espagnol. 

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