Cameron Highlands

12/01/2017

La région de Cameron Highlands doit son nom au géomètre William Cameron qui l’explora au milieu du XIXe siècle. Enchanté par la fraîcheur (relative) du climat qu’il trouva dans ces collines perchées à 1 500 mètres au-dessus du niveau de la mer, il se fit leur ambassadeur auprès des autorités britanniques qui décidèrent bientôt d’y créer des stations d’altitude et d’y planter du thé.

Vieilles demeures de style Tudor et golfs manucurés, l’atmosphère des Cameron Highlands est toujours délicieusement british. Les buissons de thé épousant le relief escarpé composent d’immenses tapis d’un vert intense piquetés de rochers et de palmiers, les nuages s’accrochent aux sommets des montagnes : les paysages ont la beauté des estampes japonaises même si les serres horticoles se multiplient, couvrant les pentes des collines de plastique nettement moins esthétique… On râle un peu mais on se régale des fraises qu’elles cultivent ! Plus haut, la nature sauvage reprend ses droits sous forme de forêts dont les arbres majestueux sont dotés d’incroyables racines aériennes. On y rencontre une flore endémique exotique, en particulier la fameuse rafflésie, plus grande fleur du monde. Au programme d’une escapade dans ces verdoyantes Highlands : la visite d’une plantation suivie d’un high tea servi dans les règles de l’art, scones et clotted cream inclus, et des randonnées sur des sentiers tracés à travers les champs de thé ou dans les montagnes où vivent encore quelques communautés d’Orang Asli, les aborigènes de la péninsule malaise

Le plus Comptoir des Voyages

Un cottage anglais à flanc de colline ouvrant sur le lac et les plantations de thé.

Nous on adore

Le salon de thé des plantations BOH. Depuis la terrasse, le regard embrasse tout le domaine.

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