29/03/2014

À Saint-Leu, l’océan a une richesse que seuls les surfeurs savent exploiter. La “Gauche” de Saint-Leu, cette vague qui réjouit les plus audacieux pour sa section à tube qu'on appelle bowl, constitue une manche du Championnat du monde de surf. Malheureusement, la concentration de requins sur les côtes a fait que certains spots de surf ont été abandonnés par les pratiquants.

Fondée en 1776 à proximité du quartier du Boucan-Laleu, Saint-Leu vivote d’abord de ses cultures avant de connaître un véritable essor grâce à la production de café Bourbon, de viandes et de coton. Elle incarnera longtemps ce que l’on surnomme la Réunion africaine, plus pauvre et plus précaire. Des cyclones et une révolte d’esclaves en 1811 (la seule qui eut lieu sur l’île) ruineront ses espoirs. L’industrie de la chaux et les sucrières assurent toutefois un viatique.

C’est avec l’explosion des sports nautiques et grâce en partie à la houle généreuse de l’océan que Saint-Leu devient le “ spot ” qu’elle est aujourd’hui. Seuls héritages du XVIIIe siècle, l’hôtel de ville installé dans un ancien entrepôt de la Compagnie des Indes et le front de mer montrent une certaine harmonie.

Les trois plus grands musées de l’île y sont installés : Kéliona, observatoire et ferme des tortues marines installé dans un ancien bâtiment d’écaillistes (fermé en 1991) ; le conservatoire botanique national de Mascarin sur les hauteurs de la baie de Saint-Leu se consacre à la protection des espères rares et menacées de la Réunion ; le musée agricole et industriel de Stella Matutina dans une ancienne sucrière s’intéresse à l’histoire de la Réunion et à ses productions agricoles.

Le plus Comptoir des Voyages

Sauter en parapente des Colimaçon et atterrir sur la plage, 800 mètres plus bas.

Nous on adore

Plonger en bouteille et explorer l’épave d’Antonio Lorenzo à 40 mètres de profondeur.

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