À goûter, siroter...

16/03/2014

À BOIRE… 

Il est tout à fait possible de boire l’eau du robinet hormis après de fortes pluies mais si vous préférez l’eau en bouteille, vous aurez le choix entre l’Edena pour l’eau plate et la Cilaos ou l’Australine pour l’eau gazeuse. Les sodas locaux aux fruits exotiques sont malheureusement très sucrés. Les limonades La Cot et la Séga sont appréciées. Le sirop de tamarin et la boisson à base de malt non alcoolisée remplace avantageusement les ”soft drinks” énergisants que nous connaissons.

Grands amateurs de Dodo, les Réunionnais apprécient également toutes les sortes de punch en apéritif. Le rhum arrangé est quant à lui bu après le repas. Le Chais de Cilaos fonctionnant en coopérative produit un vin de qualité (blanc et rouge), à partir d’un mélange de cépages nobles (malbec, syrah, pinot noir et chenin) introduits depuis 1970.

À MANGER… 

À population métissée, cuisine inventive ! La gastronomie de la Réunion ne se résume pas aux très classiques caris et rougails. Ces deux plats emblématiques, héritage des premières populations indiennes, composeront pourtant l’essentiel des cartes des restaurants. D’autant que la composition de ces “ragoûts” et préparations fraîches accompagnés de riz, de grains et parfois de brèdes (herbes) varie en fonction des localités. Langoustes, tangues (sorte de hérissons) et bichiques (alevins) sont considérés comme des ingrédients de choix.

Venus d’Asie, les samoussas et les bouchées au porc se trouvent chez les marchands ambulants des marchés. Petite surprise pour les palais : les “bonbons“ piment ou cumin.

Les pâtisseries sont réalisées le plus souvent avec de la patate douce ou du manioc et sont plutôt roboratives. Pour une gourmandise plus légère, vous opterez pour les fruits confits et les fruits frais.

BIZARRE, BIZARRE… 

 Frits à l’huile ou crus, les zendettes sont des larves de coléoptères, blanches et charnues, de type  “accordéon “. Autre type de larves, celles des guêpes Polistes Hebraeus. Elles se récoltent avec le nid et on les retire ensuite de leurs alvéoles pour les consommer frites ou dans un cari, en général à Pâques. Il paraît que c’est un délice, mais on avoue un peu honteux ne pas avoir osé…

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