Les backwaters

16/12/2015

Entre Cochin (Kochi depuis 1996) et Quilon (Kollam), un immense réseau de 1 500 kilomètres de canaux sinue à travers une vaste plaine alluviale. Inondés par une quarantaine de fleuves venus des Ghâts occidentaux et par les intrusions de la mer d’Oman, les backwaters constituent un territoire mouvant d’îles éphémères faites et défaites par les courants, de voies fluviales envahies parfois par la végétation. Les terres fertiles sont exploitées pour la culture de l’hévéa, du riz, des noix de cajou, des fruits et des légumes, l’aquaculture, la pêche. Il est possible de visiter les backwaters dans un bateau traditionnel, le ketuvallom.
Dans cet univers lacustre, ouvert sur la mer, de nombreuses cultures se sont ancrées au gré des migrations et des aspérités de l’histoire : Dravidiens menacés par l’invasion des peuples du nord de l’Inde, juifs et chrétiens, occupants portugais, hollandais puis anglais. Tous laissèrent leur marque et leurs savoir-faire, leurs églises, temples ou chapelles. La région héberge la plus importante communauté chrétienne de l’Inde, convertie dit-on par saint Thomas. Hors de l’espace rural, les villes des backwaters se montrent plutôt prospères en comparaison d’autres villes indiennes. Kottayam, bordant le lac Vembanad en témoigne. La première ville du pays à avoir atteint un taux d’analphabétisme quasi nul (97 % contre 87 % pour le pays entier) est aussi la capitale de l’édition kéralaise en langue malayalam. 

Le plus Comptoir des Voyages

Découvrir la vie rurale au rythme des backwaters, à bord d’un petit bateau à moteur.

Nous on adore

Dormir au milieu des backwaters et se réveiller avec la vue sur le lac Vembanad.

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