À goûter, siroter…

11/09/2014

À table !

Influencée depuis l’Antiquité par des goûts et des ingrédients de toutes provenances, la gastronomie jordanienne mêle la rusticité nomade et le raffinement de la cuisine arabe. Mezze, foul madamas (fèves à l’huile d’olive), musakhan (poulet grillé à l´huile d´olive, farci de pignons de pin), et kebab se retrouvent couramment sur les tables. Le plat des grandes occasions est la maqlouba : riz agrémenté de raisins secs et parfumé à la cardamome, oignons, viande et légumes. Également, le mansaf, un ragoût d’agneau cuit dans du yaourt. Les poissons de la mer Rouge se servent grillés ou en sayadiya (avec du riz).

La pâtisserie est orientale en diable et l’on se régale de ma´amoul (un gâteau aux noix ou aux dattes, parfumé à l´eau de rose), de konah (filaments de pâte enrobant des noix pilées), de mahalabiya (pudding à la farine de riz et au lait, parfumé à la fleur d´oranger) ou de mastic (glace à la gomme arabique)…

Santé !

Le thé (parfumé à la sauge chez les Bédouins) très populaire est autant une boisson qu’un geste d’hospitalité. Il ne se refuse jamais. Le café est servi à la « turque », c’est-à-dire sucré, parfumé à la cardamome et marc au fond de la tasse. Le sahlab est un lait chaud aromatisé à la cannelle et aux noix. Théoriquement potable, il vaut mieux  boire uniquement de l’eau minérale encapsulée, par précaution.

Bizarre, bizarre… 

Le dromadaire apparaît parfois dans les préparations bédouines. Réservé aux célébrations familiales, c’est une viande rare et fort coûteuse.

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