Votre valise pour le Japon

26/05/2016

j'emporte...

Pour un voyage au Japon serein, des yens. La plupart des paiements s’effectuent en espèces. Une méthode d’apprentissage du japonais, un dictionnaire et un guide de conversation, mon Japan Rail Pass, de bonnes chaussures de marche sans lacets, pour se déchausser facilement lors de la visite des temples et pour circuler dans son ryokan.

Des vêtements adaptés au climat propre au lieu de mon séjour et bien sûr à la saison.

Un Smartphone ou une boussole puisque se repérer dans les villes peut être une aventure, les rues n’ayant pas de noms. De quoi se protéger du bruit (boules Quiès®), le brouhaha dans les villes étant permanent.

Un adaptateur (prises à fiches plates de type américain).

je rapporte...

Des objets laqués en bois, cuir ou même tissus. Des babioles des magasins « Tout à cent yens » aux objets raffinés que vous trouverez dans les boutiques d’artisanat ou sur les marchés.

L’art de la laque (nurimono) est un art de la patience. Il ne faut pas moins de cinquante étapes pour couvrir un bol ! Issue du vernis du Japon, un arbre dont on prélève la sève, la laque est coûteuse à produire et la fabrication traditionnelle se fait plus rare. Les boutiques de Kamakura perpétuent l’art du Kamakura-bori : la pièce est sculptée avant d’être laquée a contrario de la méthode chinoise.

La céramique et la poterie, élevés au rang d’artisanat d’art rivalisent de beauté et de finesse. Les techniques à grand feu (grès et porcelaine) ont la préférence des Japonais. L’école de Bizen toujours dynamique (festival le 3e dimanche d’octobre) produit de remarquables grès tandis que la production des terres émaillées se concentre à Kyōto et au sud de Kyushu.

Des pièces de textiles dont les brocarts de soie, apanage des acteurs de théâtre no ou des tissus issus de fibres aussi exotiques que le mûrier, le plantain à Okinawa, des kimonos en kasuri (impressions bleu et blanc).

Les marchés de rue de Takayama, peuvent séduire les amateurs d’antiquités (de mai à octobre, le 7 de chaque mois) qui seront meilleur marché qu’à Kyōto. Parmi les objets fétiches :
– Un shakushi, une louche en bois de riz conçue par un moine bouddhiste de la période Edo sur l’île de Miyajima.
– du papier japonais traditionnel (washi) et tout ce qui fait le génie papetier japonais : origamis, boîtes à calligraphies, etc.
– des porte-bonheurs.

je laisse sur place...

Les graines de plantes exotiques (renouée du Japon par exemple) qui peuvent, une fois implantées être invasives et dangereuses pour la flore locale. Les antiquités dont la provenance est incertaine.

Retour haut
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts. Pour en savoir plus, cliquez ici.