08/06/2016

Takayama dont le nom signifie « haute montagne » est dominée par les sommets culminant à 3 000 mètres. Son isolement n’a pas freiné son essor lors de sa fondation au XVIe siècle. La cité des menuisiers, à qui l’on doit de nombreux monuments de Kyōto et Nara, possède des trésors patrimoniaux, œuvres des artisans et des paysans locaux.

La ville actuelle est essentiellement du XIXe siècle. À San-machi Suji, les rues bordées boutiques, d’auberges (ryokan), de brasseries de saké modestes ne manquent pas de charme quand la foule n’est pas trop dense.

La « petite Kyōto » à l’âme bâtisseuse garde jalousement plusieurs monuments témoignant des styles architecturaux anciens. Le Shōren-Ji (rive Ouest) conserve une grande salle de 1504, exemple typique du style de Muromachi (1338-1573). Il fut le lieu de résidence du moine Jien, promoteur de la secte zen Tendai et auteur d’un classique sur l’histoire du Japon, le Gukanshō. Le quartier des temples s’étire sur plusieurs kilomètres d’une campagne alpestre savamment cultivée. Le palais du gouvernement (XVIIIe s.) et le musée des Arts et traditions populaires révèlent le savoir-faire des charpentiers locaux. 

Le village traditionnel de Hida (20 min de marche) est un musée de plein air dans lequel on évolue entre prairies et fermes aux toits de chaume à double pente. Moulin à eau et ateliers d’artisans, intérieurs rendus à leur état d’origine font reculer le temps.

Deux fois par an, des défilés de chars décorés (yatai) et d’automates (karakuri ningyō) attirent des spectateurs venus de tout le Japon. 

Le plus Comptoir des Voyages

Se rendre au marché tôt le matin quand les femmes de fermiers se rassemblent pour vendre leurs produits.

Nous on adore

S’initier aux différentes étapes de fermentation et de fabrication du saké dans les brasseries.

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