À goûter, siroter…

05/12/2016

À manger

 Raffinée, parfumée et créative, la cuisine iranienne est délicieuse ! Le pain cuit au four est un aliment de base et le riz basmati est de tous les repas, aromatisé au safran, à l’aneth, aux pistaches, aux écorces d’orange … Il est accompagné de brochettes de bœuf, de poulet ou d’agneau, le fameux kebab, ou de ragoûts de viandes mijotées avec des légumes et des herbes. Ainsi le khoreshte bademjoon, mêle tranches d’aubergines, lentilles blondes en sauce tomate, oignons et curcuma. Yaourt au concombre ou à la menthe, salade shirazi associant concombres, tomates, oignons et purée d’aubergines arrosés d’huile d’olive et de jus de citron, feuilles de vigne farcies ou koukou à base d’herbes et de légumes battus avec des oeufs, les entrées sont généralement (assez) diététiques. Côté desserts, on retrouve le riz sous forme de farine à la base de nombreux gâteaux secs. Les sorbets et les glaces au safran et à l’eau de rose sont également très appréciés.

À boire

 Le chai, fort, noir, sucré et servi brûlant est la boisson de base. Très désaltérant, le doogh est l’équivalent iranien de l’ayran turc, du yaourt salé dilué d’eau et de glaçons, parfois parfumé aux feuilles de menthe, qui accompagne les repas. Le sharbat associe jus de fruits, herbes médicinales, eau et sucre, et tous les fruits frais servent à mixer des jus à la minute. Ne pas manquer le jus de cerise ! L’alcool est strictement interdit : les Iraniens boivent de la bière islamique, sans alcool et aromatisée, tandis que vodka et whisky circulent sous le manteau, au nez et à la barbe des mollahs. Mais attention, être pris en flagrant délit peut coûter très cher.

Bizarre, bizarre 

Les couteaux sont absents des tables iraniennes. On utilise une fourchette (au restaurant) ou sa main droite (en famille). D’ailleurs, en famille, la table elle-même n’existe pas, les Iraniens préférant manger assis par terre.

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