À bouquiner, visionner...

04/12/2016

À lire

Des romans d'auteurs iraniens :

Désorientale, de Negar Djavadi, est tout à la fois une saga familiale et un roman historique sur le XXe siècle iranien. À coup de flashbacks, on revit le couronnement du dernier shah, la révolution islamique et l’exil en France de la narratrice qui se confond avec l’auteure.

Lire Lolita à Téhéran, d’Azar Nafisi, où il est question de l’éducation et de l’émancipation des femmes après la révolution islamique.

Azadi, de Saïdeh Pakravan, trame son intrigue dans les mouvements contestataires qui suivirent l’éléction présidentielle de 2009.

Comme Tous les après-midi, de Zoyâ Pirzâd, est un recueil de nouvelles comme autant d’instantanés de la vie d’une femme iranienne.

Les Anges ne reviendront pas, de Firouz Nadji-Ghazvini, nous plonge à la veille de la révolution de 79, entre repressions, aspirations libertaires et crispations religieuses.

Dentelles et tchador, d’Armin Arefi, dresse un portrait de la jeunesse iranienne et de ses aspirations.

Pour mieux comprendre le pays :

L’Iran, des Perses à nos jours Collectif (Hachette Pluriel Référence)

L’Âme de l’Iran de H. Corbin, R. Grousset et L. Massignon

Derrière les portes closes de Stephan Orth

Je vous écris de Téhéran et Les Pintades à Téhéran de Delphine Minoui

Des lectures graphiques : 

Persepolis et Poulet aux prunes de Marjane Satrapi

Love Story à L’iranienne de Deloupy

Bons Baisers d’Iran de Lenaïc Vilain

Pour les plus jeunes

Sagesses et Malices de la Perse de L. Ibrahim-Ouali et B. Namvar-Motlag

Contes d’Iran d’Elizabeth Laird

À regarder

Malgré les interdits et la censure, le cinéma iranien reste vent debout, poussant cependant la plupart de ses grands réalisateurs et scénaristes à l’exil.  À ne pas regarder pendant le voyage en raison de la censure.

Le Client d’Asghar Farhadi : le dernier film du grand réalisateur questionne la société iranienne mais aussi la nature humaine à travers des huis clos étouffants. Un énorme succès en Iran.

Les Chats persans de Bahman Ghobadi : emporté par une B.O. impeccable, le film nous initie à la scène musicale underground de Téhéran.

Taxi-Téhéran de Jafar Panahi : véritable ovni cinématographique, c’est le film les plus “immersion” sur l’Iran.

Une Séparation d’Asghar Farhadi : un film brillant, sans fard, qui parcourt toutes les questions de société iraniennes.

Marmoulak de Kamal Tabrizi : une comédie au succès populaire avant d’être censurée en raison de ses moqueries déguisées sur le clergé.

En Secret de Maryam Kesharav : quand les amours de jeunesse se heurtent au contrôle des mœurs...

Persepolis de Marjane Satrapi : adapté du roman graphique, cette biographie nous replonge dans la révolution. 

Sous la peau de la ville de Rakhshan Bani-Etemad : docu-fiction à succès, dont l'action se déroule pendant les élections parlementaires de 1998 autour d'une famille modeste qui rêve d'un avenir meilleur.

Le goût de la cerise d'Abbas Kiarostami : drame social franco-iranien, Palme d'or de festival de Cannes 1997.

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