A bouquiner, visionner...

27/12/2013

Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert (éditions Calmann-Lévy, 2008). La quête spirituelle d’une femme à travers l’Italie, l’Inde et l’Indonésie (à Ubud plus exactement) ! Une manière de goûter au bonheur indonésien.

Pour en avoir plein les yeux, plongez dans le fabuleux Ubud is a mood (éditions Artpostasia, 2006). Vous découvrirez les merveilleuses photos de Rio Helmi. Attention, ce livre est difficile à trouver mais c’est une perle à ne pas manquer.

Corruption du grand écrivain indonésien Pramoedya Ananta Toer (éditions P. Picquier, 2001). Une critique corrosive de l’administration javanaise et du règne de Sukarno des années 50, à travers l’histoire d’un fonctionnaire confronté au trafic d’influence. Un portrait sans concession de l’Indonésie de l’époque.

Un livre plus sombre, mais poignant, Enterre mon cœur à Bali de Hervé Duthu (éditions Sens & Tonka, 2003). Présent sur les lieux, le journaliste français raconte “ses” attentats de 2002.

Et pour une saga palpitante, Sang et volupté à Bali de Vicky Baum (éditions 10/18, 2001), racontant la colonisation de l’île par les Hollandais. Captivant !

La musique indonésienne est à l’image du peuplement de l’archipel : une mosaïque fortement influencée par la religion et les groupes ethniques. Les mélodies sont apprises par cœur et transmises de père en fils ; la musique étant une activité traditionnellement masculine, même si cela tend à évoluer avec l’apparition de gong kebyar (orchestres de femmes).

De Java à Bali, les sonorités perçues seront différentes. La musique balinaise est basée sur le gamelan, ou gong, joué par un orchestre traditionnel comprenant gangsa (sorte de xylophone), tambours, flûtes, etc. Pour en capter ses contours, découvrez-le avec l’un des plus grands groupes indonésiens, le groupe pop des années 80, Makara, et son titre Laron-Laron.

Le groupe Discus, originaire de Jakarta, et son chanteur et compositeur Iwan Hasans, jouaient dans les années 2000, une interprétation plus rock du gong, avec des sonorités parfois jazzy.

Mais la musique indonésienne actuellement en vogue, est la dangdut : musique mêlant instruments traditionnels et modernes. Elle est mise en scène et interprétée, entre autres, par la populaire chanteuse indonésienne Ayu Ting-Ting, avec son single Sik Asik. Entraînant !

Si le déhanchement des chanteuses de dangdut (qui est aussi une danse) vous “bloque” un peu, initiez-vous lors d’un spectacle de rue, à la joged bunmbung. Cette danse de séduction de l’île de Bali, est une danse moins lascive que la dangdut, mais tout aussi suggestive.

A moins que vous préfériez une danse plus traditionnelle, telle que la très gracieuse legong, faite de jeux de regards et de mains.

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