Nos coups de cœur dans le nord de l'Île Maurice

03/05/2015

LA DEMEURE SAINT-ANTOINE

Dans les années 1830, dans sa propriété sucrière de Poudre-d'Or, Edmond de Chazal fait bâtir dans le style néoclassique alors en vogue en France, la demeure Saint-Antoine. En 2013, elles est convertie en maison d'hôtes de 4 chambres, ressuscitant ainsi l'élégance du XIXe siècle. Sous la varangue où le petit déjeuner est servi, les mêmes fauteuils en rotin que ceux d'autrefois. Dans la salle à manger familiale transformée en restaurant, on sert une cuisine traditionnelle, mise en valeur par le service en porcelaine d'époque. Les journées s'écoulent, oisives, entre partie de pétanque improvisée et pique-nique sous les arbres centenaires du superbe parc. 

GOODLANDS

Goodlands est un bourg de 14 000 habitants situé à quelques kilomètres des plages de Poudre-d’Or et Grand-Gaube. Ses rues bordées de boutiques de saris et d'échoppes d'où s'échappent d'alléchantes odeurs vous transportent dans une ambiance typiquement mauricienne. Allez-y de préférence un jour de marché : fruits et légumes les mercredis et samedis, tissus les mardis et vendredis. À vous de choisir entre déambulation rythmée par des musiques bollywood ou marchandage avec les commerçants. Les amateurs de maquettes de bateaux ne manqueront pas l'atelier Historic Marine.

L'AVENTURE DU SUCRE

À proximité du jardin de Pamplemousses, l'usine sucrière de Beau-Plan, en activité de 1797 à 1999, abrite désormais l'un des musées les plus intéressants de l'île Maurice qui permet une plongée dans l'histoire du sucre sous toutes ses formes, de la culture de la canne à sucre à la distillation du rhum. Témoignages d'ouvriers, vidéos, installations interactives… tout est fait pour rendre la visite ludique et pédagogique. À la fin de la visite, une dégustation de sucres est possible. Il en existe pas moins de 15 variétés dont 2 inventées sur l'île Maurice.

L'HIPPODROME DU CHAMP-DE-MARS

Nul besoin d'être turfiste pour assister à une course de chevaux à l'hippodrome du Champ-de-Mars, édifié en 1812 dans la capitale mauricienne, Port-Louis. Fous de courses hippiques et de paris, les Mauriciens se pressent dans les gradins du plus vieil hippodrome de l'hémisphère Sud les samedis et dimanches, jours de courses. Cris des supporters, commentaires avisés des bookmakers et parieurs, odeurs appétissantes des badias, beignets aux herbes vendus sur place, l'ambiance est électrique et immanquable.

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