Santé au Guatemala

27/01/2018

Vaccins obligatoires

Pas de vaccin exigé à l'arrivée, sauf pour les voyageurs en provenance de pays où sévit la fièvre jaune.
L’insistance actuelle avec laquelle nous recommandons, aux voyageurs en Amérique centrale, Amérique du sud (sauf Uruguay et Chili) et Caraïbes, la vaccination contre la fièvre jaune, même si elle n’est pas obligatoire à l’entrée pour ceux qui arrivent directement d’Europe ou des Etats-Unis, est moins liée au risque de contracter la maladie qu’à la variabilité du risque administratif en cas de voyage itinérant d’un pays de la région à un autre. D’autre part, la possibilité de modification de la Réglementation sanitaire internationale (recommandation devenant obligation) entre l’inscription à un voyage et le départ effectif, mais aussi la récente (juillet 2016) prolongation à vie de la validité de la vaccination, nous conforte dans nos incitations. Elles seront (ou non) confirmées par le médecin du Centre de vaccinations internationales, en fonction du risque et de la législation.

Paludisme

La protection individuelle contre les moustiques est capitale, même si le risque de paludisme est limité (surtout en saison sèche) et absent au dessus de 1500 m, altitude de Guatemala Ciudad. On utilisera des répulsifs efficaces ; le soir, on portera des vêtements couvrants ; on dormira sous des moustiquaires imprégnées. La prise de Nivaquine ne sera nécessaire qu'en cas de séjour prolongé en zone rurale pendant la saison des pluies.

Vaccins conseillés

Il faudra, comme partout, être vacciné (ou immunisé) contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, les hépatites A et B, la coqueluche et rougeole, surtout pour les enfants et éventuellement, pour un voyage « aventure », contre la typhoïde et la rage.

Autres risques

En suivant les conseils que nous vous avons donnés dans nos recommandations générales, vous augmenterez vos chances de vous garder sauf. La protection contre les moustiques vous épargnera d'autres affections transmises par les piqûres d'autres insectes, la dengue, et maintenant le chikungunya présents et en extension dans toute l'Amérique centrale. Les risques alimentaires sont les mêmes que partout, on conservera donc les bonnes habitudes : lavage fréquent des mains, boissons capsulées, aliments cuits et chauds. Au cours de la visite des sites mayas, évitez de vous asseoir sur un rocher ou une pierre chauffée au soleil, sans avoir vérifié l'absence de scorpion, d'araignée ou de serpent. La mer est dangereuse sur la côte Pacifique du Guatemala. Il existe une réelle insécurité urbaine, liée à la petite délinquance. Enfin, toute cette zone présente un risque sismique et volcanique élevés.
Guatemala et Honduras
Virus Zika : transmise par le même moustique que la dengue et le chikungunya, la maladie n'était pas considérée comme grave (fièvre, éruption cutanée, douleurs articulaires, guérissant en une huitaine de jours) jusqu'à l'apparition, lors de l'épidémie sévissant au Brésil, de lourdes complications neurologiques chez des nouveau-nés de mères ayant été en contact avec le virus Zika. Le risque de microcéphalies, source de lourds handicaps pour l'enfant, nous conduit, en accord avec les recommandations que vient de publier le Haut Conseil de Santé Publique, à conseiller aux femmes enceintes, en particulier en début de grossesse, de consulter leur médecin pour valider le projet de voyage.

Infrastructure

L'infrastructure sanitaire est satisfaisante dans les régions touristiques ; la plupart des problèmes médicaux et chirurgicaux pourront y être pris en charge. Dans tous les cas, prenez contact avec votre compagnie d'assistance et, éventuellement, avec les services de l’ambassade de France à Guatemala Ciudad.

Si, après leur lecture, vous n'avez pas trouvé réponse à toutes vos questions, vous pouvez les poser au docteur Adida : écrire au Docteur Michel Adida
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