Autour du lac Atitlán

11/02/2018

Les superlatifs ne manquent pas pour décrire le lac Atitlán. Selon l’écrivain britannique Aldous Huxley, il est comparable au lac de Côme, les volcans en plus. Il faut dire que le San Pedro, l’Atitlán et le Tolimán, forment un décor de toute beauté, rappelant que le lac se trouve dans une ancienne caldeira, formée il y a 85 000 ans… Le va-et-vient des pirogues de pêcheurs et des barques à moteur sur ses eaux miroitantes où se reflètent les cimes des volcans fait partie des charmes du lac Atitlán.

Plusieurs villages bordent ses rives verdoyantes. Leurs habitants d’origine, les indiens t’zutujil et kaqchikel, partagent aujourd’hui leurs rivages avec des « gringos » qui ont construit des hôtels et des restaurants. Si Panajachel, la plus grande bourgade du lac, est devenue un attrape-touriste, son marché reste l’un des plus animé de la région et ses berges offrent l’une des plus belles vues sur les volcans. En s’éloignant de quelques kilomètres au sud, on découvre un mode de vie authentique où les femmes mayas revêtent les huipiles, ces longues tuniques brodées, et les hommes portent des jupes de laine traditionnelles. Accroché à la montagne, le petit village de Sant Antonio Palopó est dominé par une ravissante église d’un blanc étincelant. En face de Panajachel, Santiago Atitlán fascine par la vivacité de ses traditions mayas tandis San Juan La Laguna possède une situation exceptionnelle, dominant une baie pittoresque. Chaque village a une personnalité différente et distille une quiétude qui ne laisse aucun voyageur indifférent.

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