Le parc national de Guadeloupe

15/07/2017

Ses 300 km de sentier raviront les amoureux de la forêt tropicale et de tous ses petits habitants. Ratons laveurs, mangoustes, chauve-souris, tortues, grenouilles, dauphins, frégates, sternes ou « Grand Gosier », ils sont pléthores dans cet écosystème, et sur le littoral voisin. À cela, il faut ajouter 800 espèces de plantes à fleur, et une forêt humide composée de gommiers, de lauriers roses, de fougères, de lianes, de plantes suspendues

La raison d’être du parc est d’ailleurs de participer à les faire connaître, comme en témoigne La maison de la forêt, sur la Route de la Traversée, d’où partent plusieurs sentiers. Comme toujours, en Guadeloupe, on passe en une balade de la forêt au littoral et inversement, de l’eau douce des cascades et des rivières à l’océan agité. C’est un bonheur de s’arrêter en route pour faire un pique-nique dans la nature avant de piquer une tête dans la rivière à Vieux Habitants (partout où les eaux sont vives, il n’est pas risqué de s’y baigner).

Créé en 1989, le parc national de Guadeloupe protège des centaines d’espèces de la faune et de la flore. Il comprend le massif de la Soufrière, surnommée « la vieille dame » à cause de ses jolies rides. Pour l’arpenter, une simple vigilance est de mise, en ce qui concerne la météo changeante – une crue rapide des rivières, par exemple, peut recouvrir les sentiers, et les pluies peuvent être brusques, et abondantes. Même chose pour le coucher de soleil, qui arrive entre 17 h 30 l’hiver et 19 h l’été ; le crépuscule ne dure pas et l’on peut vite se retrouver dans une situation inconfortable. 

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