Nos coups de cœur dans l'est et dans le nord

18/04/2017

Assister à la féerie d’une aurore boréale

On l’appelle australe ou boréale selon les hémisphères, ou plus simplement polaire, l'aurore boréale est une des attractions majeures du Groenland, grâce à la faible pollution lumineuse du pays. Dû à l’interaction entre des particules spatiales et le champ magnétique terrestre, ce splendide phénomène existe depuis que le monde est monde. Sous votre regard ébahi d’adulte redevenu enfant pendant dix minutes, l’aurore boréale répand dans le ciel nocturne un déluge de voiles ou rideaux colorés, principalement verts et rouges.

Plonger dans les eaux claires de Tasiilaq

Peu savent que le Groenland oriental recèle des eaux parmi les plus prolifiques du monde et seulement dépassées par les récifs coralliens. Aux embouchures des fjords et des baies, la visibilité est incomparable. C’est aux alentours de Tasiilaq que des plongeurs aguerris et expérimentés peuvent vous emmener en été comme en hiver (certificat PADI OWA exigé) à la découverte de forêts d’algues, d’épaves, de grottes de glaces et… des fameuses parties immergées des icebergs. Sensations nouvelles garanties !

Plus au nord qu’au nord, il y a Siorapaluk !

Juste en dessous de la latitude nord de 78 degrés se trouve Siorapaluk, le village le plus septentrional du Groenland. Y habitent 75 personnes, vivant de ce que la nature a à leur offrir. C’est un endroit totalement intact où le silence vous apprend des significations que vous ignoriez quelques heures plus tôt. Outre cette rencontre avec soi-même et les Inuits locaux, on y observera des phoques, des morses, ainsi que des guillemots de Brünnich. On s’y rend par en hélicoptère depuis Thulé, distante de 45 kilomètres.

Assister et participer à une danse polaire à Thulé

Il y a souvent une danse traditionnelle, en costume traditionnel, sur une musique traditionnelle, organisée ici ou là, et il ne s’agit pas d’une soirée mise sur pied pour les touristes. Non, les Inuits respectent leur passé et leur univers arctique, et le manifestent entre autres par la danse et le chant appelé ayaya. Le tambour rythme l’idée de la chasse, et la danse imite l’ours polaire. Un excellent moment à partager au-delà du simple folklore, avec une population accessible et très sociable.

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