30/08/2014

Objet de toutes les convoitises, l’ancien territoire des Spartes fut tour à tour grec, byzantin, ottoman… Malmené par les envahisseurs qui négocièrent des alliances claniques avec les potentats locaux, investi par les Byzantins, bâtisseurs infatigables de chapelles et d’églises, délaissé à partir du xixe siècle pour la ville (ou les Etats-Unis...), le Magne resta longtemps à l’écart de tout développement.

Son passé belliqueux s’incarne dans l’habitat essentiellement composé de villages et maisons aux tours carrées, accrochés au flanc des montagnes comme autant de citadelles. Moins austères en somme que ces témoins de l’histoire, les paysages furent a contrario préservés par l’isolement.

Résultat, les côtes sont moins urbanisées qu’ailleurs, les montagnes intérieures se sont "ensauvagées". Très appréciée des Athéniens qui y voient un jardin à portée de main, la région désenclavée a renoué avec la prospérité, sur la côte du golfe de Messénie.

Les routes de Gythio à Aeropoli, d’Aeropoli au Cap Tenaro (Matapan) en dévoile les principales richesses : les grottes de Dirou, les villages s’égrenant dans les montagnes, les carrés d’oliviers délimités par des murets de pierre sèche, les forteresses domestiques de Vathia, les sanctuaires byzantins de Platsa, le port tranquille de Gerolimenas, le sanctuaire des morts de Poséidon Tainarios du cap, aux confins de la péninsule.

Le plus Comptoir des Voyages

Dormir dans un hébergement à l’architecture de pierre traditionnelle.

Nous on adore

Visiter la grotte de Diros !

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