Comment se déplacer dans le Sud américain ?

11/09/2016

Avion 

Avec 5 131 aéroports et 9 670 aérodromes, les États–Unis sont le pays de l'avion. C´est d'ailleurs l'aéroport d'Atlanta qui détient le record mondial du trafic aérien avec plus de 100 millions de passagers en 2015. Dans un pays aux dimensions aussi vastes, l'avion est souvent la seule manière acceptable, en termes de temps de transport, de se rendre d'une ville à une autre.

Atlanta, Charlotte, Cincinnati, Miami, Dallas, Houston sont les portes d’entrée aériennes du Sud reliées à l’Europe par des vols directs. Si l'on emprunte les compagnies intérieures, il faudra impérativement comparer les prix de façon attentive car, depuis la déréglementation des tarifs, la concurrence fait rage. L'autre solution consiste à acheter un forfait (pass) avant son départ aux Etats-Unis. Presque toujours réservés aux passagers non-américains, voire non-canadiens, ces forfaits sont intéressants financièrement mais obligent, en général, à planifier son itinéraire à l'avance.

Proposés par de très nombreuses compagnies aériennes américaines, les forfaits sont assez variés, qu'il s'agisse de leur prix ou de leurs conditions de fonctionnement. Là aussi, il importe de bien se renseigner afin d'acheter celui qui correspond le mieux à ses attentes et à ses besoins. 

 

Train

Le réseau ferroviaire américain est constitué de 194 731 km de voies principales, auxquels il convient d'ajouter 135 185 km de voies secondaires. Évidemment moins rapide que l'avion, mais parfois plus pratique, car il relie les centres-villes entre eux, plus cher que l'autocar, mais nettement plus confortable, le train ne peut être négligé pour voyager aux Etats-Unis. Pour ce faire, le réseau Amtrak propose différents types de forfaits. La ligne du City of New Orleans relie Chicago à New Orleans, avec des stops à Saint-Louis, Memphis et plusieurs villes du Mississippi.

 

Location de voiture 

Aux États-Unis, l'âge minimum requis pour louer une voiture est 21 ans, mais certains loueurs n'acceptent pas les conducteurs âgés de moins de 25 ans ou leur font payer un supplément. Il faut également disposer de son permis national, valide et valable depuis plus d'un an. Il faut être muni d´une carte de crédit, que ce soit pour le versement de la caution ou pour le paiement.

En ce qui concerne les tarifs, il ne faut pas oublier que la taxe locale, variable selon les Etats, n'est jamais comprise dans le prix annoncé. Du côté des assurances, vérifiez celles auxquelles votre carte de crédit vous donne droit avant de souscrire l’un des multiples contrats qu'on ne manquera pas de vous proposer. Pour ce qui est des véhicules, n'oubliez pas que vous repartirez quasiment toujours au volant d'une voiture à boîte de vitesses automatique. Si vous n'en n’avez jamais conduit, il vous faudra quelques kilomètres d'adaptation.

Une voiture prise dans une station mais rendue dans une autre peut être sujette à des frais d’abandon dont on peut être dispensé dans certains états comme la Floride qui en général bénéficie de prix moins élevés. À vérifier suivant le loueur concerné mais cela peut être une astuce pour construire son itinéraire.

 

Conduire aux États-Unis

Hors agglomération, la vitesse est généralement limitée à 55 mph (88 km/h). Sur certaines interstates, la limitation peut néanmoins être repoussée à 70 mph (112 km/h). En ville, c’est souvent 35 mph (56 km/h) et ça peut descendre jusqu´à 25 mph (40 km/h) dans les zones résidentielles, pour atteindre 15 mph (24 km/h) à proximité des écoles.

Si le code de la route américain présente de nombreuses similitudes avec la législation française (port de la ceinture de sécurité obligatoire pour tous les passagers, obligation d'allumer ses phares en cas de pluie ou de brouillard...), signalons tout de même une particularité : lorsqu'un bus scolaire américain s'arrête et allume ses feux clignotants rouges, le stop est obligatoire pour tous les véhicules venant dans les deux sens, les feux de signalisation sont toujours installés après le carrefour et en hauteur. A un croisement sans signalétique la priorité est... au premier arrivé.

Stationner dans les grandes villes aux Etats-Unis n'est jamais facile. Il est bon de se renseigner avant de se garer, car les emplacements interdits sont nombreux et signalés de manières très diverses : panneaux variés, marquage au sol, etc. La fourrière (privée) étant prompte à intervenir, il sera souvent plus sage d'avoir recours à un parking (payant), surveillé ou non.

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