Le parc national de Mago

25/01/2015

Un curieux mélange de plaines à savanes, de déserts et de collines verdoyantes caractérise le parc national de Mago. Au centre, les plaines d’acacias, de figuiers et de tamarins abritent 74 espèces de mammifères (éléphants, girafes, buffles, koudous, singes colobes, crocodiles, hippopotames).

Au nord du parc, les montagnes qui entourent le mont Mago délimitent le territoire des Mursis, l’une des tribus nilotiques de la région. Auparavant nomades et aujourd’hui partiellement sédentarisés, les Mursis sont restés éleveurs de chèvres et de zébus, tout en cultivant du sorgho ou du mil. Toutefois, la présence de la mouche tsé-tsé aux effets redoutables les éloigne des rivages fertiles de la rivière Mago.

Les villages (quelques huttes et greniers) se concentrent à proximité des collines à l’ouest du parc national. Comme nombre de tribus de la région, les Mursis usent de transformations corporelles dont la plus spectaculaire est le plateau labial.

Les bijoux tels que boucles d’oreilles, peintures et parures, scarifications témoignent de la place de l’individu, de son statut social et marital, de ses actes valeureux.  Ainsi, le plateau labial serait réservé aux femmes de haut rang, la circonférence du disque témoignerait de l’importance de la dot réclamée. Comme nombre de coutumes, son origine et sa fonction demeurent obscures et sont l’objet de discussions pour les anthropologues…

Les Mursis veillent jalousement sur leur espace et entretiennent leurs rites guerriers comme le Donga, un duel au bâton, dont le vainqueur obtient le droit de se marier.

Le plus Comptoir des Voyages

Passer au moins une nuit à proximité d’un village mursi en camping. 

Nous on adore

La traversée du parc (2h30) variée s’effectue entre 1 600 et 700 mètres d’altitude, en admirant de superbes points de vue. 

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