La tribu Konso

24/01/2015

Le paysage culturel du pays Konso a été inscrit sur la liste du patrimoine de l’humanité de l’Unesco en 2012. Et pour cause, cette pastille de terre aride protège et permet que se perpétue l’une des cultures les plus riches de la vallée de l’Omo.

La tribu Konso en occupe depuis 400 ans les collines sèches et accidentées. Pour défendre à la nature le droit de cultiver, les générations successives ont bâti un ensemble harmonieux et complexe de terrasses cultivées et de villages fortifiés. Se protéger de la sécheresse et de la pénurie de nourriture ou se protéger des assauts des autres tribus : de ces nécessités, les Konsos ont fait leur richesse.

Il s’est créé de fait une société parfaitement structurée, communautaire, qui du désert fit un vaste espace vivable et fertile (230 km2 dont 55 km2 bénéficient de la protection de l’Unesco). Forêts sacrées et sanctuaires (formations géologiques sacrées de Gesergiyo) émaillent ce territoire. Expressions fortes d’une culture fondée sur le respect des morts, les stèles anthropomorphes et les "arbres de génération" émergent du paysage comme autant d’alliances avec la nature.

Elles se disent aussi dans les réjouissances festives, les couleurs empruntées à la terre, plumes et masques de peaux de vaches en ornement pour les hommes et dans la cohésion du pari d’aujourd’hui : la ville de Karat Konso a ouvert en 2009, le seul musée ethnographique d’envergure en dehors de la capitale Addis-Abeba. Le musée préserve entre autres objets rituels, les wakka, les statues funéraires de bois, symboles du pays. 

Le plus Comptoir des Voyages

La rencontre avec le chef du village de la tribu Konso ! 

Nous on adore

Faire une balade à travers le village et admirer sa construction, très bien organisé avec ses murets de pierres.

 

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