A bouquiner, visionner...

09/12/2014

Le meilleur de la culture se puise encore dans la tradition orale, les chants et les danses comme l’eskesta ou l’azmari.

La pratique de la littérature profane est assez récente. Elle est tournée vers la poésie et le théâtre plus que vers le roman. Les nuits d’Addis-Abeba de Sebhat Gebre Egziabhér est le premier roman traduit en français (Actes sud, 2004).

Des films de Hallle Gerima, le plus connu des cinéastes éthiopiens, on peut voir Teza (Prix spécial du jury et meilleur scénario – Mostra de Venise).

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