Lexique de survie en Egypte

19/12/2015

Au minimum

Bonjour : Sabbah el Khir

Au revoir : Maa Salama

Oui / Non : Aiwa / laa

Merci : Choukran

S’il vous plaît : Min fondlik

De rien : Afwan

Désolé / désolée : Ana asif / ana asfa

Bravo !

Tfadal / tfadalou (pluriel) : entrez/passez, je vous en prie.

Vous entendrez souvent cette formule de politesse dans les taxis, les commerces, les hôtels...

Maalesh : pas grave / tant pis

Contient toute la tranquille résignation égyptienne devant ce qui n’advient pas.

Khalass ! : ça suffit !

Efficace pour se débarrasser de ceux qui vous colleraient d’un peu trop près.

Yanni : c’est-à-dire…

C’est un véritable tic de langage comme en français on use du «donc» ou «en fait».

Épatez vos amis

MiSr (en appuyant fortement le S) est en arabe à la fois le nom du Caire mais aussi du pays Égypte. Aux temps des Pharaons, l’Égypte s’appelait Kmet, la terre noire, en référence au limon fertile du Nil.

Louxor vient de l’arabe el-Qusur, qui signifie château car la ville était le siège du pouvoir. Avant les Arabes, elle s’appelait Waset qui signifie sceptre, là encore lié au pouvoir royal. Nous la connaissons mieux sous son nom grec de Thèbes.

Le saviez-vous ?

Dans la langue française, nous avons quelques mots hérités de l’Egypte antique qui ont conservé leur sens. Ils restent cependant peu nombreux : ébène, ivoire, oasis.

On n’oubliera évidemment pas pharaon. Il faut cependant savoir que ce mot désignait à l’époque antique le palais royal et non le roi. Une métonymie comme on le fait toujours en parlant de l’Elysée pour parler du Président de la République, de Matignon pour parler du Premier ministre, etc.

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